Articles de Mroué Houssam  posté le lundi 18 avril 2005 11:54

Blog de houssam :Mroué Houssam, Articles de Mroué Houssam

Houssam vous souhaite la bienvenue sur son site... NEW !


Houssam est né à Sidon ( Liban ), le 08 Septembre 1985...

Contact: mroue_houssam@hotmail.com - Email de nouveau active...

Chers internautes...

Si j'ai décidé d'écrire un petit mot, c'est tout simplement pour vous remercier d'avoir eu la bonté et la gentillesse d'accorder quelques minutes de votre temps à mon site, car c'est pour moi, le seul moyen de pouvoir atteindre un jour mon but, c'est à dire devenir journaliste... En effet, le journalisme est un métier de partage, et de réciprocité, et sans le lecteur, cette passion n'aurait pas son sens ! Encore une fois merci, en attendant avec impatience vos remarques...


 

 
 




DERNIERES INFOS CONCERNANT HOUSSAM :


Dernière minute :     

L'amour sans raison...

Rencontrés au Liban, cotoyés à distance,

Séparés dans le sud, et retrouvés en France...

Voici le résumé de nos persévérances,

Et ce qui à l'amour, lui donne un unique sens !

 

Des années en arrière, je remonte ma pensée,

Un stylo à la main, j'écris notre épopée,

Le froid ou la distance, aucun n'a pu trancher,

Les veines de notre histoire, une chanson révoltée.

 

Tu te souviens d'hier, le temps d'une nuit d'amour,

Ou je t'aime tu criais, jusqu'au lever du jour,

Et moi te caressant, mes mains faisaient le tour,

De ton corps palpitant, la passion des beaux jours !

 

Ta peau est si brûlante, que mon corps en émoi,

Grelotte en solitude, lorsque t'es loin de moi ;

Tel un papillon rose, je me sens près de toi,

Si léger dans sa peau, et fier comme un beau roi !

 

Ce matin à Paris, l'aurore on admirait,

Les mystères de la vie, très loin nous transportaient ;

La lune et les étoiles, elles nous abondonnaient,

Le soleil de septembre, radieux, nous retrouvait !

 

« Je t'aime » ton corps vibrait, mes yeux te répondaient ;

d'un baiser érotique, mon âme elle s'extasait,

et d'un regard furtif, il ne me suffisait,

afin qu'au septième ciel ; nos deux noms, je gravais !

 

Étendu dans le noir, j'entendais ton soupir,

Fredonner sa belle gloire, d'avoir pu conquérir,

Mon corps et ma mémoire, que je voudrai t'offrir,

Ne serait-ce que ce soir, le temps d'un souvenir...

 

A tes côtés je suis, un homme, un prisonnier,

Un dur au cœur léger, fragile comme du papier...

Du haut de la montagne, ton nom je veux crier,

Et que l'écho résonne ; autour du monde entier !

 

De notre premier baiser, je ferai une chanson,

Le chemin passionnel, la perte de toute raison...

Le guide sentimental, d'une gondole naviguant ;

Dans les eaux de Venise, là où s'arrête le temps !

 

Parfois, seul dans le noir, je m'imagine sans toi,

La vie s'arrête soudain, je me sens en émoi...

J'ai comme l'impression d'être, un innocent sans droits,

Un océan perdu, une dynastie sans roi !

 

As-tu déjà songé, à la vie de demain ?

A nos instants passés, à ces derniers refrains ?

Rêves-tu d'un monde en rose, ou couleur de jasmin ?

En ce qui me concerne, je demanderai ta main...

Houssam

 

NOUVEAU!!!! 

A mon ancienne épopée, je lui dédie ces quelques vers...

Une Ancienne épopée...

Il y a quelques années, que je t’ai rencontrée,

Tu n’étais qu’au lycée, et grande tu paraissais,

Tes gestes je contemplais, ton odeur respirais,

J’étais tout aveuglé, l’amour je fredonnais…

Ensemble nous grelotions, sous un lit de caresses,

Nos deux corps en fusion, oubliaient la paresse,

Dans une bulle nous étions, ce fut notre forteresse,

Un château de passion, la source de belles promesses…

Tu étais ma douceur, et moi ton seul courage,

Le battement de nos cœurs, un merveilleux présage ;

A une vie sans malheur, dans laquelle avec rage,

On récitera en chœur, l’amour comme unique gage !

Souviens-toi de ces nuits, la tête dans les étoiles,

Où nous cherchions une vie, dans cette énorme toile…

Puis vint un jour où « oui », j’entendis sous le voile,

La clé du paradis, vers lequel on fit voile…

Souviens toi de ces heures, passées à méditer,

Nous cherchions le bonheur, jusqu’à l’éternité…

La fin était notre peur, une fin si redoutée,

Et c’est d’un ton moqueur, qu’elle nous a retrouvé !

Pour toi, un peintre j’étais, un artiste de talent ;

De mes mots je peignais, cet amour de romans,

Ma plume se transformait, en pinceau de Rembrandt,

Et ainsi j’accouchais, une œuvre portant ton nom !

De venise nous rêvions, j’utilise le passé,

Sur une île de passion, on s’était retrouvé,

L’amour nous subissions, nous étions aveuglé,

C’est une disparition, qui en a découlé.

Je t’aime tu me disais, Adieu fut la réponse,

Le destin j’ignorais, il n’avait pas de sens…

L’amour j’idôlatrais, rien n’était plus intense ;

Des larmes à tout jamais, ce fut ma récompense !

Aujourd’hui notre histoire, devient un aurevoir,

Une pensée, une mémoire, la cause de mes déboires…

J’aurais voulu d’espoir, rédiger dans le noir,                

Cette chanson, ma belle gloire, une épopée d’un soir !

En ce moment j’ai froid, mon âme veut s’en aller,

La peur je sens en moi, la mort semble m’attirer,

Mon corps tremble en émoi, je l’entend réclamer,

Un poème de ton choix, juste un dernier baiser…

Mroué Houssam

Voici un poème que je dédie à tous les journalistes du monde...

Ma liberté de penser…

Depuis la nuit des temps, toute une éternité,

Ces hommes n’ont que leur sang, pour écrire leurs pensées,

La plume osait dire non, brisée elle a été,

Aujourd’hui sans raison, dans l’ombre ils sont cachés !

La peur, comme ingrédient, au courage mélangée,

Le combat comme ce vent, réclame leur liberté…

Tous sous un même slogan, espèrent réaliser,

Ce rêve de grand garçon, celui de vivre en paix…

Confinés pour de bon, dans leur monde d’innocents,

Ils écrivent noir sur blanc, leur fierté de dire non,

Au langage si violent, de faire d’eux un néant,

Un silence révoltant, qu’ils transforment en chanson.

Du fond de leur prison, sans encre ni même papier,

Les mots, malgré le temps, circulent en liberté,

Le sol noyé de sang, véhicule ces idées,

Tel un violent torrent, que nul peut arrêter.

A ce grand journaliste, qui ne vit que du risque,

Et tels ces humoristes, qui transforment en bourrique,

Je lui dirai résiste ! il y a tout un public,

Qui dans sa lutte persiste, et libre se revendique !

Mroué Houssam

/Poème - Liban/

Une légende phénicienne…

Beyrouth, l’occidentale, ou parfum d’Arabie,

Beyrouth, l’ecervellée, la liberté choisie …

Depuis la nuit des temps, bouillonne en toi la vie,

Depuis la nuit des temps, l’espoir en toi survie !

Le phénix, nous disions, immortelle tu prouvais,

L’amour et la douceur, tu nous recommandais…

Le vent en toi déferle, et chasse de nos pensées ,

Ces idées de soumise, cette image de damnée.

Au coin de l’avenue, un jour une dame posait,

Un sourire platonique, adoucissait ses traits,

Les touristes sous le charme, montraient leur engouement,

A ce sublime décor, d’un printemps au Liban !

Une église, Une mosquée ; elles ont toutes 1 même Dieu,

Séparées par un mur, mènent au jardin des cieux…

A Beyrouth ou Sidon, Byblos et Tripoli,

L’unité des croyants ; se chante en mélodie.

Si mythiques sont nos cèdres, oh fierté des ancêtres,

Leurs racines en nos cœurs, puisent leur raison d’être,

Ils sont à l’univers, par leur sublime stature,

Un paysage divin, notre unique signature.

Par ses temples, son histoire, ses légendes fantastiques,

On entrevoie un centre, un empire stratégique,

De Bacchus et ses mythes, ou le Grand Alexandre,

Baalbek, ville culturelle, elle peut se le prétendre !

Odeur salée l’hiver, ou gôut sucré l’été,

Un vacarme dans la nuit, un festival le jour,

A Tripoli d’Orient ;  Il se vaut un détour…

La ville aux deux extrêmes, nous apprend à rêver.

De Rome à l’empire grec, ou même la phénicie,

Tu es le centre du monde, l’essence de notre histoire,

Tyr ou l’étoffe de soie, Tyr des milles et une nuits…

Le vent nous conte chaque soir, ta belle époque de gloire !

Au delà des frontières, traversant monts et mers…

De toi le monde a fait, cette image planétaire,

Ou les grappes de raisin, et trésors de la terre,

Jaillissent telle une fontaine, et nous offrent ce vin cher…

Toi, plaine de la Bekaa, si fertile en mystères !

Sous un soleil radieux, à l’ombre d’un oranger,

On aperçoit au loin, l’horizon s’éloigner,

A cet endroit précis, avant l’antiquité,

Est bien né à Byblos, l’ancêtre de l’alphabet !

La piété et l’espoir, voici ce qu’elle transmet,

Sous les étoiles d’un soir, quel art de méditer !

Sacrée est son histoire, vous l’avez deviné…

Qadisha, cette mémoire, qu’on ne peut effacer !

Sur ton sol est gravée, l’histoire à tout jamais…

Il y a bien des années, Jésus y mit les pieds,

Et d’un miracle inné, a Qana, a changé,

L’eau en un vin sacré, quelle belle façon d’aimer…

A travers ce voyage, les mots n’ont plus de sens,

J’entrevoie une image, j’assiste à la naissance,

Comme l’a dit le grand sage, d’une nation pleine de chances,

C’est pour nous le seul gage, d’une belle reconnaissance . 

Qui a dit qu’un pays, par sa taille s’impose ?

Voyez-vous le Liban, si petit mais qui ose,

Réclamer haut et fort, de voir la vie en rose !

Sans violence ni rancœur ; On peut le dire en prose…

Il existe au Liban, un secret bien enfoui,

Au cœur de nos montagnes, ou la source endormie…

Qui par ses clapotements, résonne en mélodie,

Et précise d’ou nos Cèdres, chantonnent l’hymne à la vie…

Envie d’être au Brésil et Italie aussi ?

Envie d’une belle plongée, et faire ensuite du Ski ?

Pas besoin d’aller loin, venez au paradis !

Au Liban, ce pays, où la vie vous sourit !

 Voici ma touche finale, il se met à pleuvoir,

Je range ma plume séchée, ce n’est qu’un aurevoir,

Vous l’avez bien compris, malgré quelques déboires,

Le Liban, de ses ailes, volera jusqu’à sa gloire !  

Mroué Houssam

Découvrez la philosophie de la vie... vue par Mroué Houssam à cette adresse (toujours en construction) :

http://life.sportblog.fr/

NOUVEAU :  Vous pouvez lire l'article d'Houssam concernant les détenus libanais détenus de manière arbitraire dans les geôles syriennes et israéliennes sur le site du RPL france , dans la rubrique du journal : L'ALTERNATIVE !  (en format PDF) ... Bonne lecture à tous !

Visitez la région du Sud-Liban, à travers ce merveilleux site, pleins d'images et de commentaires concernant cette zone du Pays du Cèdre : 

http://sudliban.sportblog.fr

- Archive -

Annonce aux Libanais de Toulouse :   Bientôt paraîtra la 2ieme édition de "L'alternative"; un journal préparé et destiné en premier lieu à la communauté libanaise résidant à Toulouse... L'objectif étant de rapprocher les membres de la diaspora de leur Liban qu'ils ont gravé au plus profond de leur âme, et d'exprimer leur point de vue, de la manière la plus objective que ce soit, sur leurs problèmes, afin de construire ensemble le Liban de Demain....

Dès à présent, si vous désirez publier un article ou envoyer un simple commentaire , n'hésitez pas à m'adresser un courriel à cette adresse :

mroue_houssam@hotmail.fr

Toute l'équipe prendra un plaisir à vous répondre dans les plus brefs délais...

Bien à vous;

                                                                        L'alternative!

 

« Le confessionalisme politique : L’authentique problème du Liban moderne…»

Presque un an jour pour jour, après le lâche attentat qui a couté la vie à l’ancien premier ministre libanais, Mr Feu Rafic Hariri, le Liban patoge dans un océan très agité et retient son souffle.

1 an après la disparition d’une image charismatique de la scène politique de notre pays, rien n’a changé, et le tunnel menant vers la liberté, la démocratie et le respet de l’autre ressemble plus à un mirage qu’à la réalité…ce tunnel étant innondé de pièges épineux et se transformant de jour en jour en un gigantesque labyrinthe, dont l’issue semble introuvable !

1 an après et nous voici à la case départ ! Le bilan de ce long voyage du « printemps de Beyrouth » est peu prometteur, malgré certains légers points positifs.

En effet, en moins d’un an, près de 15 attentats ont secoué la capitale libanaise, coûtant la vie à des personnalités d’exception exercant dans le domaine politique et médiatique…mais aussi engendrant de lourdes pertes économiques en visant des centres commerciaux, touristiques et financiers!

Hier, nous accusions le régime sanguinaire Israëlien d’être derrière les violences survenus sur notre territoire, aujourd’hui nous mettons la faute sur le régime totalitaire syrien l’accusant d’être derrière le vide sécuritaire qui sévit dans notre pays, et demain nous pointerons du doigt, l’ingérence américaine au Liban dans le cadre du fameux « grand Moyen-Orient »…

Ce qui me semble abhérant, c’est de toujours vouloir mettre la faute sur « l’autre », même s’il s’avère être vrai qu’il est en grande partie responsable de nos malheurs!

Le problème n’est pas de rechercher qui est l’auteur de nos souffrances étant donné que nous le connaissons, mais cependant de prendre des décisions responsables et dignes d’un homme politique qui se respecte, avant même de respecter les voix des nombreux citoyens ayant votés pour lui. Malheuresement dans notre pays, à chaque fois qu’il faut prendre des décisions, tous les politiciens baissent les bras, se regardent, et crient au scandale!

A vrai dire, le seul vrai problème actuel du Liban repose sur le confessionalisme politique!

Tout responsable politique qui multiplie aujourd’hui les conférences de presse n’a aucunement l’intention de changer les choses, mais espère cependant gagner quelques voix dans les milieux estudiantins, principaux fer de lance du changement démocratique(j’ose espérer) qui surgit lentement au pays du Cèdre…

Quelle est cette démocratie dans laquelle les jeunes sont mattraqués après avoir dit « non » pacifiquement à telle ou telle politique du gouvernement ? Quelle est cette démocratie qui stipule que moi, citoyen « à part égal » dans mon pays, n’ai pas le droit d’être candidat au poste de président de la République, parce que ma religion ne me le permet pas !! Quelle est cette mascarade démocratique dont tout le monde scande les louanges de nos jours? Les hommes d’honneur, ne savent-ils pas que le critère décisif dans le choix des leaders politiques, est avant tout de l’ordre de leurs compétences intellectuelles, sans devoir être lié à leurs appartenances religieuses ?

15 ans de guerre civile n’ont-ils pas suffis aux libanais afin de comprendre que vouloir « imposer » des idéologies politiques basées sur la religion n’avancent en rien la nation libre que chacun réclame de nos jours?

La démocratie, est le système politique dans lequel tous les citoyens de la nation, naissent libre et égaux en droits et en devoirs !!

Si telle ou telle personne n’a pas le droit d’occuper le poste de président de la république ou de premier ministre pour une « raison religieuse », je pense que nous sommes d’accord afin de dire qu’il y a là de graves atteintes à l’ascencion démocratique dont nous espérons tous !

Est-elle concevable l’idée que les libanais se campent derrière leur leader politique ou leur leader religieux devrais-je dire, afin de prendre des décisions qui pourraient changer le cours de l’histoire tout en sachant qu’ils suivent leur leader non pour être convaincu du choix politique de ce dernier, mais tout simplement parce qu’il est « des leurs » et qu’il préservera donc les intérêts de sa communauté !

Etant un démocrate laïque, je suis sidéré de constater tous les hommes politiques défiler devant le petit écran préconisant chacun qu’il faut reconstruire le système politique du Liban main dans la main, avec toutes les parties décisionnelles que compte notre pays, ce qui veut dire 18 communautés religieuses… Alors, de là à les mettre d’accord tous et sans compromettre les intérêts de chacun, je crains que le retour de la suisse du Moyen-Orient, n’est pas à l’ordre de jour dans les consciences !

Sur ce, si nous voulons vraiment aller de l’avant, nous devons accepter certains sacrifices qui risquent de nous faire mal à court terme, mais qui avec la bonne volonté de chacun, sauvera le Liban libre, démocratique, exemplaire… que jadis connaissaient nos aïeuls.

La démocratie, n’est pas la sauvegarde des intérêts de chacun au dépend de l’Etat, mais au contraire, la préservation de l’Etat au dépend des intérêts de chacun… Ainsi, nos enfants pourront dire un jour, que c’est grâce à nous, qu’ils vivent désormais dans un Etat de droit basé sur le respet de l’autre et sur l’ouverture d’esprit, point de départ de toute philosophie démocratique...

Apprenons à faire passer notre nationalisme avant notre religion !

« Faisons du Liban de demain, le respectueux Liban d’hier, sans trop s’attarder sur le Liban d’aujourd’hui… »

Ne nous ne respectons plus parce que nous appartenons à la même religion, mais tout simplement parce que nous avons pour même emblême, l’unique et merveilleux, Cèdre du Liban…

 

Mroué Houssam

-Pour les archives d'Houssam.... Une seule adresse :

www.houssam.fr.tc

Le député et journaliste libanais Mr Gibran Tuéni a été assassiné à Beyrouth le 12/12/2005, ajoutant un nom à la longue liste des martyrs libanais tombés ces derniers mois pour l’indépendance et la démocratisation de notre pays… Comme pour les précédents, nous condamnons avec la plus grande fermeté et incompréhension cet acte criminel qui utilise un langage violent, inhumain et méprisable, pour faire face au stylo et aux mots de la presse libre du Liban… Adieu Mr Tuéni, cet acte barbare ne restera pas inpuni ; nous te le promettons !

Site sur le Sud-Liban : Vous avez envie d’un instant d’évasion ? Essayez un moment de vous rendre au Sud-Liban grâce à ce site sur lequel j’ai travaillé durant l’été 2005 et mettez de côté ne serait-ce qu’un instant de trêve, les préjugés et idées que vous pouvez vous faire sur cette région qui a longuement souffert d’une mauvaise publicité, en raison de sa promixité avec Israël et donc de la zone dite « sensible » sur le plan sécuritaire !

http://sudliban.sportblog.fr/ 

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Suite des articles...  posté le lundi 18 avril 2005 13:35


ARCHIVE : 

Voici une archive audio, de la présentation des informations du 6 mai 2005, sur Radio-U (A Toulouse...) - A cette époque, je faisais parti de la radio et travaillais dans la rubrique info...

 

Voici un poème que je dédie à la région du Sud-Liban...

 

Libre à jamais !

 

Il y a quelques années, tu étais condamné,

La mort tu contemplais, tes cris on ignorait…

Pardon tu suppliais, et personne te voyait,

Ton rêve tant réclamé, était de vivre en paix !

Les bombes, les mitraillettes, Elles balayaient vos têtes,

Le Sud aux oubliettes, et la guerre ne s’arrête,

Le monde de sa cachette, admire et chante en fête,

Pourquoi tout un casse-tête, ils sont bien sous leur couette !

Un jour, tout bascula, et libres on chantonna,

Le monde n’en revient pas, gagné fut le combat !

Tu vivais dans l’effroi, tu pleurais tant de fois ,

Résister fut ton choix, tu en sors tel un roi !

Libre, tu es devenu, seul, tu ne l’étais plus…

Ceux qui n’y croyaient plus, chez toi sont revenus !

Délaissé au début, par milliers sont venus,

Célébrer ce refus, d’être un jour le vaincu !

Six ans de liberté, pas de prospérité,

Ignoré tu l’étais, abondonné tu l’es…

La paix, tu recherchais, la peur tu subissais,

A ce rêve tu croyais, oh naïf tu l’étais.

Telle une note de musique, tu te sens éperdu…

Dans une bâtisse de brique, recherchant une issue,

Libre tu te revendique, ou du moins tu as cru,

Le Sud telle une relique, fragmenté se sent nu !

 

                                                            Mroué Houssam

 

« Le mythe des Etats-Unis d’Europe au lendemain du 29 mai 2005 » :

 Le 09 mai 1950, Robert Schuman, ministre français des affaires étrangères, propose, dans un discours inspiré par Jean Monnet, la mise en commun des ressources de charbon et d'acier de la France et de la République fédérale d'Allemagne dans une organisation ouverte aux autres pays d'Europe…C’est le prélude de la construction européenne.

L’objectif initiale de ce projet, était de surveiller la production d’armement de l’Allemagne ( désormais interdite ), au lendemain de la fin de la 2nde Guerre mondiale .

En 1957 a lieu à Rome la signature des traités instituant la Communauté économique européenne (CEE) et l'Euratom…C’est pour dire, qu’au départ de ce mythique projet, l’objectif de cette union n’est que purement économique.

Au fil des années le « rassemblement européen » n’a eu de cesse de s’élargir, passant de 6 Etats à 25 aujourd’hui, en attendant l’ouverture vers les pays de l’Est en 2007.

Si l’Europe s’étend de plus en plus, c’est tout simplement pour faire face à une concurrence ardue de la part des Etats-Unis d’Amérique, et de la Chine, pays en pleine ascencion exponnentielle qui inquiète les marchés mondiaux, en raison de sa main d’œuvre très bon marché.

C’est dans ce contexte qu’en 2001, « le vieux continent » a pris une nouvelle dimension, plutôt politique cette fois-ci, avec notamment la signature du traité de Nice et l’adoption d'une déclaration sur l'avenir de l'Union ouvrant la voie à la future grande réforme de l'Union et  à la convocation d'une Convention, présidée par Valéry Giscard d'Estaing, dans un objectif principal :  Préparer une Constitution européenne.

Pour être adoptée, cette dernière doit être ratifiée par tous les Etats membres de l’union, et ne doit pas être rejetée par plus de 4 pays…Cette ratification se fait soit par un vote au sein du parlement de chaque Etat, soit par référendum, au risque d’être rejetée par la population ; Ce qui ralentirait l’élargissement fédéral de la nouvelle Europe.

Le 29 mai 2005 , les français étaient appelés à s’exprimer sur cette constitution – Résultat du scrutin :  Près de 55% des votants ont dit « NON » ; c’est le 1er rejet de ce texte, et loin d’être le dernier.

En effet, quelques jours plus tard, les Pays-Bas ont dit « NEE » au même traité, mais détrompez-vous, les « Etats-Unis d’Europe » ne sont pas encore nés, mais ce mot signifie non, en Hollandais. Comme si 1 deuxième coup de frein ne suffisait aux eurosceptiques de se réjouir, la Grande-Bretagne a annoncé vouloir « reporter » le référendum prévu en 2006, précisant cependant vouloir sauver certains éléments du projet de Constitution européenne, à quelques jours d'un sommet européen…

Aujourd’hui, rien ne va plus pour l’Europe constitutionnelle ! En effet le 14/06/2005,

le président de la Commission européenne José Manuel Durao Barroso a appelé dans une interview à "au moins une pause" dans le processus de ratification de la Constitution européenne afin d'éviter une multiplication des rejets.

Mais quelles sont les causes de ce malaise ? Les intérêts de chaque pays prîmeraient-ils face à ceux de l’Union ? La montée du chômage serait-elle aggravée surtout avec des directives extra-nationales, comme celle de Bolkenstein ? Evidemment que les votants n’ont pas tout à fait répondu à la question posée lors du scrutin sur la constitution européenne !

Nous devons, tout dabord prendre en considération le mal-être économique et social qui prévaut sur le « vieux » continent… Cela dit, les entreprises délocalisent vers les pays dont la main-d’œuvre est bon marché, le textile chinois envahie les marchés européens, des licenciements sont annoncés chaque semaine, l’Euro a réduit le pouvoir d’achat des ménages…. 

Dans ce contexte, pourquoi voulez-vous et comment voulez-vous que les citoyens votent oui ?

Paradoxalement, certains Etats qui profitent des législations européennes, refusent que des réformes soient effectuées ; c’est notamment le cas de la Grande-Bretagne, de la France et l’Allemagne par exemple !

Cela dit, le premier ministre britannique Tony Blair, a rejeté l’idée de changement du « rabais » dont dispose son pays sur sa contribution au budget européen…mais ces dernierères heures, ont marqué un certain fléchissement de sa part en annonçant que Londres pourrait débloquer les négociations en renonçant à tout ou partie de ce « rabais »…

Mais usant de « la politique du donnant-donnant », Blair, réclame la réduction des subsides agricoles à l’égard des pays européens déboursés dans le cadre de la Politique Agricole Commune  (PAC). Or, Cette aide est vitale pour les agriculteurs, et si elle est supprimée, nous entrerons dans une nouvelle crise marquée par des protestations, des augmentations de prix, des licenciements…

Dans cette description pessimiste de l’avenir de l’UE,  aucun ou très peu d’européens vous diront qu’ils rejettent les principes d’ouverture, d’échange, de liberté, d’équité…qui sont ceux de l’Europe…Cependant, comme vous avez pû le constater, ce sont les principes d’une Europe trop libérale, d’une Europe affaiblie sur le plan politique ( marquée par la division lors de la guerre américaine en Irak ), d’une Europe dans laquelle l’avenir professionnel est incertain….qui est remise en cause !

A l’heure actuelle ; le projet des « Etats-Unis d’Europe » repose tranquillement dans la pensée des europhiles en attendant la mise au pied du fameux plan B ou C qui ferait de la constitution européenne le moteur principal d’une « Europe aux Etats-Unis »… Et ceci, est une autre Histoire !

                                         Mroué Houssam

 

 

Dossier d’Actualité :

Au cours de son hitoire, le Liban n’a cessé de connaître des périodes de tension se traduisant malheureusement dans la plupart des cas, par des conflits sanglants et sans merci sur le terrain !

Dès le début de la guerre civile en 1975, deux puissances étrangères se sont affrontées sur notre territoire, causant la mort à des milliers de personnes, détruisant nos infrastructures et déshéritant des centaines de milliers de familles…

Entre présence militaire israélienne au Sud-Liban et soutien syrien à la cause indépendantiste arabe à travers notre pays, les libanais se trouvèrent pris au piège de leur situation géopolitique stratégique , et durent payer un lourd tribu au prix de leur indépendance, leur souveraineté et leur liberté…

En effet, Le conflit entre le Liban et Israël engendra de lourdes pertes économiques, matérielles et humaines au niveau de notre pays, et la présence des services de renseignement syriens durant près de 15 ans sur notre territoire, imposa la méfiance et la peur dans chaque recoin du Liban, se traduisant concrètement par des centaines de disparitions de civils dont le sort n’a pû jusqu’au jour d’aujourd’hui être éllucidé…

Ainsi, ce volet humanitaire concernant les disparitions arbitraires perpétrées par Israël et la Syrie à l’égard du peuple libanais, sera le thème de ce dossier toujours d’actualité et qui reste malgré tout, un sujet tabou au sein des instances juridiques et politiques de « La suisse du Moyen-Orient »…

Au nom de la mémoire, de la justice et de la foi…

Les Détenus libanais de manière arbitraire :

La maccabre politique de l’oubli et du Silence…

Sourire lorsque l’envie nous prend, chantonner un beau matin de printemps, respirer librement sans se sentir coupable d’avoir commis un crime que l’on nous a imposé…Voici des actes si banals et légitimes dont doit user tout être humain sur terre, que des centaines de familles au Liban n’osent ou du moins n’arrivent à réaliser, en raison de la torture psychologique dont elles sont victimes depuis la disparition arbitraire de leurs proches remontant souvent à des dizaines d’années…

Des dizaines d’années déjà qu’elles se battent et crient leur souffrance, qu’elles déplorent et manifestent dans l’ombre, et qu’elles frappent aux portes espérant qu’une personne s’y trouve derrière, afin de les écouter et de les mener jusqu’au bout du tunnel dont l’issue semble malheureusement inéxistante.

Suite à des dizaines de témoignages reccueillis ici et là auprès d’anciens détenus libanais des geôles israéliennes et syriennes, plusieurs associations humanitaires ont vu le jour, afin de légitimer et institutionnaliser le combat des parents, frères, et enfants de ces « parias » de l’oubli, qui rêvent d’une libération proche et d’une prise en charge immédiate par l’Etat de leur « cause éxistentielle ».

Ainsi fut créé en 1996 le mouvement franco-libanais SOLIDA (Soutien aux Libanais Détenus Arbitrairement) par la nécessité de soulever au plus haut niveau la dramatique question des libanais détenus et disparus, au Liban, en Israël et en Syrie. En effet, aujourd'hui 17000 personnes sont portées disparues au Liban, un nombre indéterminé de libanais sont détenus illégalement - et souvent au secret - dans les prisons syriennes, parmi lesquels nombre de "disparus", et une vingtaine de libanais sont toujours retenus en otages dans les prisons israéliennes.

La situation des prisonniers libanais détenus dans les prisons israéliennes :

Selon SOLIDA, les forces israéliennes, qui occupèrent militairement le Sud du Liban jusqu'en mai 2000, ont eu constamment recours aux enlèvements en territoire libanais, soit elles-mêmes, soit par l'intermédiaire de milices libanaises alliées. Plusieurs centres de détention et d'interrogatoire avaient même été installés en territoire libanais, où se pratiquait la torture.

Le nombre de personnes détenues arbitrairement dans les prisons israéliennes a fluctué au cours des années (1982 - 2000). Des libérations sporadiques ayant lieu (échanges de prisonniers entre le Hezbollah et Israël), qui alternaient avec des vagues d'arrestations au Liban Sud (destinées à mater les actions de résistance menées par le Hezbollah contre l'armée occupante israélienne).

 A la veille du retrait israélien du Sud du Liban, 150 libanais étaient toujours détenus au Camp de Khiam (prison sous contrôle israélien au Sud du Liban) et une vingtaine dans les prisons en Israël. Le retrait israélien a permis la fermeture du Camp de Khiam. Une dizaine de citoyens libanais restent à ce jour détenus en Israël. Il s'agit notamment de responsables de milices ayant résisté à l'occupation israélienne. Israël les garderait en otages pour « obtenir des informations sur le sort de militaires israéliens disparus au Liban », comme celui de Ron Arad en 1982.

Concernant les détenus libanais enlevés par l’Etat Hébreux, il y a par exemple le sort incertain du cheikh Al Kantar porté disparu depuis plus de 30 ans et dont on est toujours sans nouvelles. Heureusement le dénouement s’avère être quelquefois positif, malgré de longues années d’attente passées dans le noir et la souffrance…C’est pourquoi, nous devons rester optimistes et soutenir les victimes de la guerre que le temps ne saura nous les arracher de la mémoire !

A titre d’exemple,il y a le témoignage d’une ancienne détenue des geôles israéliennes,Souha Béchara 21 ans en 1988; étudiante à l’époque à l’université, et militante contre l’occupation du Sud-Liban par les forces israéliennes, elle reçoit alors la mission d’une aile du Parti communiste libanais d’assassiner le chef de l’Armée du Liban Sud (ALS), milice supplétive qui contrôlait le sud du pays pour le compte d’Israël. Souha B. échoue dans sa tentative. Elle est arrêtée et passe dix ans dans la prison de Khiam.

Selon ses propos reccueillis dans son livre « Résistante » écrit à sa libération, Souha exprime avec un talent exceptionnel le degré de souffrance et de solitude, dont sont victimes les détenus des prisons en Israël. Elle avance de la sorte ;

« Khiam ou l'enfer sans nom et sans existence. Installée dans un ancien camp militaire, la prison de Khiam a été créée en 1985.... Hérissée de miradors, la prison est en outre ceinturée par un champ de mines. ... L'absence de statut juridique de cette zone occupée contre l'avis des Nations unies interdit les missions ou les visites des organisations non gouvernementales comme celles des institutions internationales. Le Comite international de la Croix-Rouge lui-même n'est pas autorisé à avoir accès aux prisonniers. »

Afin d’éviter de plonger dans l’oubli et l’insouciance dont souffre les détenus libanais arrêtés de manière arbitraire par les autorités israéliennes lors de son occupation du Sud du Liban jusqu’en mai 2000, il est de notre devoir de réclamer haut et fort, leur libération immédiate et sans conditions. Leurs détentions s’inscrit dans le cadre d’une atteinte grave au droit international et au respet des droits de l’homme,et cette affaire mérite d’être soulevée par le conseil de sécurité des nations unies, principal garant des libertés de chacun, et du respet de l’intégrité de la personne humaine.

Il est aussi du devoir de l’Etat libanais de prendre en charge les anciens détenus qui de leur oubli dans les geôles de l’ennemi se retrouvent à leur libération, dans l’oubli des consciences de la société…

Il est regrettable de constater que des vies humaines sont toujours en danger à l’heure actuelle, mais que personne semble être interessé par ce problème national qui devrait toucher chaque individu vivant sur le territoire libanais,  étant donné que si nous sommes aujourd’hui libres et que nous appartenons à une patrie que nous appellons, le « Liban » c’est grâce à ces personnes ainsi qu’à tous les martyrs tombés pour la nation !

La situation des prisonniers libanais détenus dans les geôles syriennes :

Après avoir fait le point sur la situation des détenus libanais enlevés par Israël, mettons à présent l’accent sur le sort des centaines de nos concitoyens, portés disparus depuis bien des années sur le territoire syrien.

Beyrouth, depuis la nuit des temps, centre de différentes civilisations culturelles et noyau démocratique du monde arabe ; Beyrouth de 1975 à 1990, la belle écervellée dont on a poignardé la raison et l’honneur ;  Beyrouth pleure aujourd’hui ses innocents qui ont payé de leur sang le lourd prix de son indépendance et recherche les derniers disparus de sa triste  histoire contemporaine…

La Syrie, Etat voisin et « pays frère », Etat dont la politique est basée sur la censure idéologique de chacun, reste muette concernant cette affaire qui touche non seulement les libanais dans leur ensemble, mais aussi tous ceux qui se battent pour une cause arabe juste et équitable.

15 ans de guerre civile, 15 ans de honte et de folie, et 15 ans après, les familles des victimes de notre effroyable histoire n’arrivent toujours pas à faire leur deuil sans le corps de leur enfants et parents, enterré quelque part en Syrie ou peut-être même sur le sol libanais…Chaque être humain étant dans sa nature optimiste, elles gardent l’espoir de les revoir un jour, qui sait peut-être demain !

Selon Wadih AL-ASMAR, Vice président du mouvement SOLIDA, Le retrait des forces d'occupation syriennes du Liban effectué le 26 avril 2005, confirme tous les jours les circuits de disparitions qui étaient utilisés au Liban. Toute personne arrêtée au Liban suivait systématiquement le même circuit depuis son lieu d'enlèvement jusqu'à son lieu de détention. Les deux dernières étapes obligatoires, avant l'arrivée en Syrie, dans ce circuit macabre étaient Anjar et Chtaura dans la Békaa. Avant d'arriver à ces deux lieux de détention, le " disparu " passait par les différentes sections locales et régionales des services de renseignements syriens.

Sur le plan des témoignages, de nombreux libanais relâchés par les autorités syriennes et rentrés chez eux n’osent avouer l’inavouable, de crainte d’être la cible d’intimidations et de plus d’isolement de la part « des services répressifs oeuvrant dans l’ombre ». Résultat : les anciens détenus vivent repliés sur eux-même, et n’arrivent toujours pas à tourner la page de ce passé qu’ils regardent avec mépris et désolation.

Joseph Hallit, 42 ans (emprisonné de 1992 à 2000), et Ali Abou Dehn, 53 ans (détenu de 1987 à 2000), figurent parmi les 54 prisonniers libérés le 15 décembre 2000 des geôles syriennes. Ce sont probablement les plus courageux de leurs camarades, étant donné que ce sont les seuls à s’adresser souvent à la presse et à œuvrer au nom de tous leurs ex-compagnons de cellule - auprès des responsables anciennement opposés à la présence militaire syrienne au Liban, des ambassades étrangères et des organisations internationales - pour la réhabilitation des anciens détenus des geôles syriennes.

Hormis leurs témoignages concernant des actes de torture et d’intimidation à leur égard ainsi qu’à leur ex-compagnons, les 2 hommes aujourd’hui libres, expliquent leur désaventure dans la société actuelle, qui refuse de les accepter et les considérer comme des citoyens à part égale.

Bien qu’ils aient pratiquement frappé à toutes les portes, leurs tentatives sont jusqu’à présent, restées vaines... Marginalisés, laissés-pour-compte et étrangers dans leur propre pays, ils tentent tant bien que mal de survivre. Survivre aux longues années de prison et à une nouvelle liberté qui n’a malheureusement pas été à la hauteur du rêve. Et pourtant, c’était bien ce rêve de liberté et de retour au pays qui leur avait permis de tenir le coup...

Ainsi, comme le rapportent les nombreux témoignages d’anciens détenus libanais, leur « séjour carcéral » n’avait rien à leur envier, et des dizaines d’innocents s’impatientent à l’heure actuelle de voir le bout du tunnel de leur vivant avant d’être dépassé par l’âge du temps et de mourir dans le noir sans avoir profité à nouveau de leur liberté légitime à laquelle ils y ont droit.

Bien plus qu’une simple violation des droits de l’homme, SOLIDA précise qu’il s’agit d'un crime contre l'humanité tel que défini dans le statut de Rome instaurant la Cour Pénale Internationale. L'article 7 de ce même statut, précise que les "disparitions forcées" constituent des crimes contre l'humanité, lorsqu'ils sont commis "dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique lancée contre une population civile et en connaissance de cette attaque".

D'autre part dans le même article est précisé que, "par disparitions forcées, on entend les cas où des personnes sont arrêtées, détenues ou enlevées par un État ou une organisation politique ou avec l'autorisation, l'appui ou l'assentiment de cet État ou de cette organisation, qui refuse ensuite d'admettre que ces personnes sont privées de liberté ou de révéler le sort qui leur est réservé ou l'endroit où elles se trouvent, dans l'intention de les soustraire à la protection de la loi pendant une période prolongée". Ces deux définitions s'appliquent parfaitement dans le cas des disparitions forcées pratiquées par la Syrie, ajoute-til.

Sur le terrain des actions ; depuis le 11 avril 2005, le Comité des familles de libanais détenus en Syrie ont entamé, pour une durée indéterminée, un sit-in devant le siège de la représentation des Nations unies à Beyrouth (ESCWA) pour demander qu’une solution juste et humaine soit apportée à cette question. Il n’est plus acceptable que de pauvres gens paient le prix des erreurs politiques de certains survenues par le passé, au nom de la censure, du silence et de l’irresponsabilité !

Il est temps que les hommes de paroles prennent des mesures immédiates face à ce drame humain qui fait des parents des détenus libanais des « doubles victimes » ; Une première fois après qu’on les leur ai arraché leurs proches de leurs foyers ; une autre fois suite au long silence qui les laisse meurtris, sans savoir s’ils doivent faire leur deuil à jamais ou s’ils doivent continuer à espérer le retour indéterminé de leurs proches !

Quelle personne sur terre accepterait-elle de faire souffrir de la sorte de pauvres innocents qui s’ils sont (espérons-le) vivants, ne demanderaient rien d’autre qu’une lueure de liberté, loin de ce monde de brutes et de fanatiques du pouvoir… ?

Que nos concitoyens soient dans les prisons Israéliennes, syriennes, ou tout simplement morts ; il est du devoir de chacun, d’œuvrer à leur retour imminent auprès de leurs familles, et réclamer que justice soit faite !

Ce dossier n’a aucune visée politique ou idéologique, mais tout simplement le souhait de faire la lumière sur le sort des « martyrs de l’insouciance » et de tourner à jamais  la page froissée de notre histoire, afin d’avancer main dans la main vers un avenir meilleur, sans avoir à culpabiliser un jour sur notre passivité concernant ce dossier…

A tous ceux qui n’ont toujours pas une idée de la douleur que peuvent ressentir les proches de détenus libanais plongés dans l’incertitude ; je voudrai terminer sur cette phrase reccueillie par Wadih AL-ASMAR auprès d'un enfant de 6 ans dont le père est un disparu :

"je voudrais être mort, car une fois au ciel je saurai ou est mon père "…

…A bon entendeur ;

  Mroué Houssam

 

Archive : Voici une critique que j'ai écris en 2005 concernant la pièce de théâtre du  grand écrivain libanais Wajdi Mouawad, intitulée " incendies"...

                                   « L'incendiaire ambiguité »

Si je commençais mon article en vous disant que la pièce jouée ce soir à Toulouse ( au Théâtre national de Toulouse ), parlait d'un homme qui par le hasard des choses, fût amené à concevoir un enfant avec une ravissante dame, qui n'était personne d'autre que sa mère... Vous me répondrez, « La machine infernale » de Jean Cocteau ; Détrompez-vous, la pièce dont il est question, s'intitule « Incendies », écrite et mise en scène par le brillant et talentueux Wajdi Mouawad.

Né au Liban en 1968 ( quelques années avant le début de la guerre civile ) ; ce dernier retranscrit durant 3h15, les horreurs, désespoirs, amertumes, douleurs des libanais durant la période 1975-1989 avec une poignée d'humour, de rêve, d'espoir et d'optimisme sans doute propres à la nature de ce généreux auteur .

Je ne m'attarderai pas sur l'histoire véhiculée par l'incroyable et magique mise en scène de tous les comédiens durant ces quelques heures passées dans ce monde imaginaire et pragmatiste à la fois ; car aucun mot, aucune phrase et aucun geste, ne saurait représenter le réalisme et la simplicité des scènes jouées. « Il faut le voir pour y croire », comme le diraient certains. La pièce se déroule pendant la guerre et met en aval, l'histoire de 2 enfants à la recherche des faces cachées de leur généalogie, face au silence qui accompagnait le vivant de leur mère. Dans un décor sombre rappelant le contexte des combats, les personnages se lancent souvent dans des monologues au ton narcissique, haineux, satirique... avec à l'arrière plan des effets spéciaux qui nous donnent l'impression de vivre les évènements, et non seulement de les admirer. C'est ainsi, qu'il se met à pleuvoir dans une des scènes, noyant le public dans la totale admiration et le respect.

Il y a une chose qui m'a étonnée dans cette dramaturgie ; c'est le fait de ne prononcer à aucune reprise le mot « Liban » . Il est vrai que le nom de plusieurs villes libanaises a régulièrement été prononcé tel que Nabatieh ( qui est dailleurs ma ville d'origine ), mais j'essaie de me mettre dans la peau d'un français qui était présent ce soir là, et qui n'a aucune connaissance sur ce pays. L'auteur voudrait-il que chaque personne du public ayant vécu un conflit dans n'importe quel pays du globe, se reconnaisse dans l'un des personnages ? Il est aussi probable que Mr Mouawad refuse de reconnaître le Liban dans son histoire de déchirure et de désespoir, estimant que l'authentique Liban repose dans son évolution pacifique et légendaire qui a toujours fait de lui jusqu'à cette affreuse et lâche guerre, la « Suisse du Moyen-Orient » ? Quoi qu'il en soit, « Incendies » relate en parallèle la naissance et la mort, la folie et la raison, le bonheur et la douleur, les rires et les pleurs, le réel et l'abstrait, jusquà pouvoir même représenter la pluie et le beau temps.

Ce qui est le plus magique dans cette pièce, c'est de suivre l'évolution de certains personnages, de leur naissance à leur adolescence sans s'attarder sur la notion du temps, grâce à l'habile et merveilleuse imagination de l'écrivain. Il est de plus agréable, d'écouter les comédiens avec leur accent canadien dans un contexte oriental.

A vrai dire, tout ceci m'amène à définir Mr Mouawad sans même le connaître, comme étant une personne ambiguë ayant un caractère critique et optimiste face aux évènements qui l'entourent ; il expose souvent le malheur avec dureté et incompréhension, mais réussi malgré tout de le rendre moins pénible à sa façon, et d'apporter un message d'espoir et d'amour à l'humanité souvent ravagée depuis la nuit des temps.

Enfin, après un long voyage dans l'univers « Mouawadien », nous fûmes plongés dans le noir, et un bruit, telle une explosion envahie la salle... Ce n'était pas le son des bombes, ni des mitraillettes, mais tout simplement celui des applaudissements de centaines de gens, venues saluer avec reconaissance et excitation, le talent, le courage, et l'espoir, d'un homme ayant vécu la guerre, et qui ose par la culture dire non à un avenir incertain et de promouvoir l'amour, la fraternité, et le dialogue, afin de briser le silence qui mène parfois à faire d'un havre de paix, un terrain ravagé par les querelles et les incendies...

Bravo Mr Mouawad, bravo à tous les comédiens....Et à très bientôt pour une nouvelle pièce j'éspère...


                                                                                        Mroué Houssam

 

                                             Implorer ton retour…

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Un oiseau blanc dans les airs s’éloignait,

Vers un monde dans lequel l’amour y régnait…

Bercé dans son vol par la douceur hivernale,

Il admirait de là haut, cette atmosphère fatale !

Guides-moi vers cette destinée si lointaine,

Vers cet univers ou domine le mot « je t’aime »…

Fais moi l’esclave de la joie et la tendresse,

Et ta vie ne sera qu’un gros nuage de caresses !

Mon existence n’est qu’un mot ayant perdu son sens,

Une demande de mariage, restée sans réponse…

Je t’en supplie, reviens ! Libères-moi de cette pensée,

Fais moi redécouvrir les vertus de ses baisers !

Adieu fabuleux passé ; Adieux merveilleuse épopée !

Je revois nos nuits de caresses ; nos nuits dignes de comtes de fée,

Ou ce vent qui telle une épée, Transperçait nos corps enchaînés,

Et implorait dans la pénombre de la nuit, la passion du verbe aimer .

Ce soir, je brûle d’impatience voire d’excitation,

Ce soir, je signe de mon sang, toutes mes confessions,

Je vois dans ton regard, ni larmes ni même faiblesse,

Un océan d’espoir ; quelle si  belle promesse !

Etendu sur le sol, j’aperçois le firmament,

Je rédige dans la pénombre, les pages de notre roman !

Les étoiles sans répis, explosent en mélodies,

Elles implorent ton retour ; toi,  Princesse de Phénicie !

                                                                                       Mroué Houssam


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'La Passion Amoureuse' de Mroué Houssam  posté le mardi 07 juin 2005 02:34

Voici une vidéo dédiée aux francophiles... Quoi de mieux qu'une balade au pied de la tour eiffel, un beau soir d'hiver....?

Le livre, "La passion amoureuse", dédié à toute personne se reconnaîssant dans les écrits...! (j'attends vos remarques)
Ce livre est basé sur ma propre histoire qui a débutée au printemps 2004...


Chapitre 1: Chemin vers l'amour

Depuis tout petit on rit on pleure, on sourit, on rêve, on espère....
Il ya cependant une chose que nous croisons, et que nous croyons souvent être une illusion,
Vous l'avez bien devinez, je parle de l'amour!
Ce mot, qui est très positif, joyeux, optimiste... et que tout le monde croit pouvoir définir,
demeure cependant dans beaucoup de cas, un facteur de souffrance, d'amertume, d'appel de détresse que notre entourage semble ignorer!
Parfois on se demande si nous sommes invisibles, si le monde ne répugne pas à nous regarder, et fait semblant de nous ignorer!
Pourquoi l'amour est-il la cause de tout ce mal être?! Serait-ce un sort jeté par des êtres maléfiques? Serions-nous victime de ce que nous pensons être de l'amour?
Parfois le soir, seul chez soi, on se met à penser à ceux qu'on aime et qui sans preuve du contraire nous aiment, et comme par magie, on ne se sent plus seul, on a l'impression qu'une force naturelle veille sur nous, et qu'à travers l'obscurité de la nuit, elle nous murmure que nous sommes en sécurité, et qu'on peut enfin s'endormir, et passer dans le monde des rêves, dans le monde ou tout est fabuleux, dans le monde sans limites, ou les malheurs se transforment en bonheur, et ou l'hypocrisie et la souffrance n'ont jamais existé!
Parfois aussi, après avoir passé quelques années avec une personne, nous nous remettons en question, et essayons de comprendre ce qui n'a pas fonctionné, ce qui a bien pu un jour, changer le cours du temps, et faire de notre comte de fée, un fabuleux cauchemar duquel on n'arrive pas à s'en sortir!
Ne croyez pas que je suis pessimiste par nature, cependant je débale simplement ce qu'un coeur a un jour vécu, et voudrait éviter de reproduire!
Aujourd'hui celui-ci semble perdu, à la recherche, ou du moins à sa reconnaissance par une personne qui lui est chère, par une personne dont il a peur de prononcer le nom, par crainte de reveiller les esprits macabres qui ont jusque là fait de sa vie, un exemple à ne pas suivre!
Des centaines de questions me dévorent jours et nuits! La personne qui nous attire, serait-elle mon autre, ou rien qu'un sentiment passager, un sentiment qui de temps en temps se met en éveil, tel le volcan qui explose ce qu'il a pu conserver pendant une éternité?
La tempête serait-elle passée ou tout ceci, n'est qu'une illusion et piège dans lequel les ténèbres essaient de me faire tomber?!
La personne que mon coeur réclame, serait-elle une sorte de miroir, dans lequel je me regarde et semble m'identifier? Non! ce n'est pas possible, je me dis que le miroir s'est brisé une fois, et qu'il ne peut plus exister! Dans ce cas, pourais-je parler de passion? une sorte d'amour aveugle, qui nous empêche de regarder par nos propres yeux? Serait-ce le monde parfait que nous imaginions alors que nous faisions des chateaux au bord de mer?
Comme vous pouvez le constater, j'ai l'impression d'être éperdu, alors que mon coeur ne réclame qu'une seule chose, c'est toi!! Très souvent je me dit, que cet amour "caché" s'est construit dès le premier rendez-vous, un rendez-vous perçu comme un coup de foudre, une sorte de chateau que nous batissons à l'aide de briques éparpillées dans un océan de poèmes et d'utopie!
A mes yeux, l'amour que je ressens est tel un papillon déballant ses ailes, et qui est près à s'envoler vers le frmament, afin de vivre la liberté, et d'en jouir!
Serais-je fou? serais-je la cible d'un sentiment bâni, d'un sentiment que les autres répugnent ?
L'homme n'a-t-il pas le droit d'éxister, de s'épanouir, de se faire accepetr par les autres...? Mon coeur semble m'interpeller, et crie d'ébullition ! Il me demande si la personne à qui il pense jours et nuits, entend ses appels, et serait prête à l'accepter ou lui faire un quelconque signe, pour lui prouver qu'elle serait prête à rédiger avec lui un roman d'amour, écrit de leur sang, rouge, sur leur peau sensuelle!? L'amour apparait souvent comme un univers lointain, sans limite, dans lequel,tous les jours on découvre quelque chose de nouveau et dans lequel nous nous noyons avec plaisir!
Si je devais rattacher l'amour à une saison, je ne ferai pas le même choix que la majorité des individus, c'est à dire le qualifier de Printemps! J'aurai plutôt tendance à parler de l'Hiver, ou le bruit de la pluie fait valser toute la nature, dans un rythme de bonheur, et ou les hommes se couvrent de caresses féminines avant de s'envoler pour un monde paisible!
Un jour, la nature, pleine de gaieté, m'a expliqué comment le soleil allait une fois s'emparer de la lune, et de l'apprivoiser afin de la sclupter selon ton modèle! Bouche-bée, je me suis rendu compte que ce que mon coeur me réclamait, n'était pas l'amour, mais le bonheur éternel!
En parlant d'éternité, le paradis sans toi perdrait de sa signification! Cela dit, ta présence suffirait à faire rêver les plus dures et à réunir les ennemis qui pendant des siècles n'avaient pour autre consigne que de s'anéantir!
En écrivant, j'ai l'impression que mon coeur passe du doute, à la confirmation! Dans ce cas là, serais-je amoureux, ou alors serait-je en train de rêver?! Une autre solution me vient à l'esprit, mon coeur m'aurait surement guidé, et dessiné le chemin qui mène vers le bonheur, la passion, l'éternel, vers Toi!

Chapitre 2: La nature se confie à moi!

Après tout, je suis presque certain que mon coeur réclamait mon âme soeur ! Maintenant je comprends mieux pourquoi mon âme se met en extase à chaque fois qu'elle t'aperçoit, t'entend, te touche....
Je comprend beaucoup mieux ce sentiment qui me dévore durant mes journées toutes entières, ce sentiment révolutionnaire qui nous pousse à libérer tout l'univers de notre galaxie, et de se retrouver seul avec sa dulcinée en plein milieu de nul part!
Encore une fois, la nature m'a interpellé ce matin, après m'avoir guidé vers le droit chemin, et me raconta comment les étoiles depuis hier brillent de gaieté, et seraient prêtes à nous guider pour le restant de la vie, parce qu'elles veulent préserver cet amour mystérieux, cet amour qu'elles n'ont jamais aperçu depuis leur apparition dans l'univers, ni au temps d'Adam et Eve, ni à celui de Roméo et Juilliete!
Si les étoiles sont si convaincues, comment expliquer le fait, que la lune n'illumine plus ma demeurre comme elle le faisait jusqu'à notre rencontre?
Le firmament m'a répondu que celle-ci était devenue inquiétante, et qu'elle ne voulait plus partager sa lumière avec la terre, parce qu'elle était jalouse de celle qui pourrait un jour partager ma vie, et ainsi répandre sa bonne humeur et ses rayons sur le reste de la planète!
Ce matin, il m'est arrivé quelque chose de très étonnant, quelque chose de si formidable, que je n'arrive toujours pas à connaitre son degré de véracité! je marchais sur le bord de mer, et tout d'un coup, j'entendis un bruit étrange, un bruit inqualifiable, un bruit qui a surment été semblable à celui qu'Ulysse un jour entendis alors qu'il était sur son navire!
Je courai comme un fou, cherchant d'ou provenait cette mélodie, et tout d'un coup je suis tombé sur un arc-en-ciel, un arc-en-ciel que je ne saurai reproduire, en raison de ses lumières si flamboyantes et de cette mélodie qui résonne incessament dans ma tête! Je lui ai demandé d'ou provenait cette musique si douce, et paisible; et d'un air innocent, il me dit que ce sont les Saints qui célèbraient notre amour, et notre entrée dans l'histoire de la légende!
Je n'arrivais toujours pas à comprendre comment la nature, le paradis, et les astres savaient tout de cet amour que personnellement je ne voyais pas se former, et prendre une telle ampleur! Le vent frappa soudaienement à ma fenêtre et dans cette intimité du soir, m'expliqua comment tu étais le centre du monde, la raison-d'être de la vie, l'oxygène des êtres vivants, et pourquoi il était vital de te préserver, en me précisant que tous, ici bas, estimaient que je saurais te dorlotter et faire de toi, le symbole de la piété, de la sainteté, du bonheur, de l'amour et de la "Passion positive"!
Soudainement j'ai peur, je sens des crispations déchirer mon visage, et j'ai une douleur qui me presse le coeur, comme nous pressons un citron ou une orange! J'ai peur que dans quelques minutes, quelques heures, quelques années, je me réveille, et que je me rende compte que toute cette puissance que je ressens tout au fond de moi, ne s'avère être qu'un rêve, et que tu ne sois en réalité qu'une image, qu'une pensée....et que je sois obligé de parcourir monts et mers pour retrouver cet amour, un amour qui ne pourrait éxister !! Oh mon Dieu, comme j'ai peur! je sens la nature se retourner contre moi et me prouver que je deviens fou!?
Depuis que je te connais, je vois la vie d'un autre oeil, je comprend mieux le fonctionnement de la nature, et je me dis que si tu as un jour existé, je ne vois pas pourquoi les hommes ne se feraient pas un jour l'amour au lieu de la guerre, pourquoi les fleuves ne se transformeraient en montagnes, et pourquoi la générosité ne remplacerait pas l'avarice et l'hypocrisie!?
Tu es à mes yeux le gardien du temple de l'amour, dans lequel l'impossible serait possible, et dans lequel les pêchers ne peuvent éxister, sauf un! c'est l'amour passionnel que nous ressentons l'un et l'autre, un amour dangereux que nous regardons de près, et que nous n'osons pas dévoiler...


Chapitre 3: Une déclaration sortie de l'âme.

Aujourd'hui, le monde me sourit, les esprits me conseillent, et je vis le bonheur sans limites! Hier, après avoir eu le dialogue étrange avec l'arc-en-ciel, le vent, les étoiles.... je me suis rendu compte combien j'ai été aveugle, et incohérent face à l'amour qui étouffait mon inconsience ! Je voulais en ce jour de joie, de méditation, et de péripéties, t'avouer, toi, l'extase mystérieux, ce que mon coeur a toujours pû, mais qu'il n'arrivait pas à externaliser!
Saches ma colombe que si un jour tu lisais ces quelques écrits, j'èspère de tout coeur, qu'ils te plairont bien que ta vraie valeure ne puisse être estimée; Tu vaux à mes yeux plus que le plus gros diamant ayant jamais existé sur terre!

Chère Dulcinée!

Je ne m'attarderais pas sur des choses que mon coeur essaie d'éllucider; il préfère te les dire oralement, je voudrais cependant te donner la siginifcation du mot Amour en sachant que ce sont tes rayons qui me donnent cette énergie de penser et de prendre du plaisir à écrire! Aimer c'est l'un des plus grand défi des hommes, un défit dangereux dont la portée peut être extravagante,Aimer, c'est avoir les pieds sur terre, et l'esprit dans les nuages,Aimer, c'est faire de la nuit, le plus beau soleil de la vie, Aimer c'est entendre ta voix sublime prononcer mon nom pour dire je t'aime,
Aimer, c'est causer des innondations en plein milieu du Sahara, ou d'enflammer l'arctique dans son ensemble,Aimer, c'est un code que tous les deux renfermons dans un coffre spirituel, un coffre ornée de tes baisers er caresses,Aimer, c'est le coeur divisé en deux ventricules; Toi et Moi,Aimer, c'est le parfum des fleurs, qui se confond avec le tien, et qui donne naissance à un mélange sacré,Aimer, c'est faire de ton nom, un musée de la tendresse, qui renferme des merveilles uniques au monde,Aimer, c'est faire de ta vie, la plus belle anecdote d'amour,traduite dans toutes les langues!Aimer, c'est le sentiment d'être heureux face aux plus grandes amertumes de la vieAimer, c'est la gravure précieuse, que je conserve depuis notre première rencontre, Aimer, c'est la sensualité qui coule sous ta peau, une sensualité que les déesses t'envientSaches aussi que la vie n'est rien d'autre qu'un roman d'amour, que toi et moi, avons écrit dans le passé! L'amour, c'est l'été en plein hiver, sous un lit de poème que nous caressons tous les deux!
Aimer c'est voir le paradis en enfer, et la démocratie en toute dictature!
Aimer, c'est ne pas faire la différence entre rêve et réalité,
Aimer c'est le mystral qui fait de la vie une jungle agitée, et d'une colline, un paysage biblique!
Aimer c'est l'orgasme animal, qui vient après le plaisir sentimental de nos corps en fusion,
Aimer c'est la piété retrouvée après une étèrnité passée au mains de l'être maléfique qui sommeil en nous,
Aimer, c'est le tonnerre qui gronde dans un ciel bleue comme tes yeux, et sous un soleil aux éclats dorés de tes cheveux!
Aimer, c'est Ta déclaration des droits de l'hômme que tout être doit respecter et promouvoir,
Aimer c'est une vision patriotique qui fait de toi, la Marianne de tout les temps!
Aimer ce sont les colombes qui ont choisis de faire de toi leur mère protectrice, et leur porte-parole,
Saches aussi mon dauphin, qu'en pensant à toi, j'ai des sensations de folie, des sensations que je n'avais jamais ressenties jusqu'à lors, des sensations de faire de ta vie un roman d'amour que Roméo et Julliete t'envieraient s'ils éxistaient toujours!
C'est fou, mais les initailes de ton nom, résument ce que mon coeur essaie de te dire depuis quelques jours! ( à lire en colonnes )

"Doudou Doudou Doudou,
Incarnant Is Impératrice
Mon My Mythique de
Amour! Angel l'Amour

Je ne sais pas si mon message a été assez clair ce soir, mais je me demande si le temps doit être notre guide pour l'avenir, ou du moins la passion amoureuse dans laquelle mon coeur semble se noyer jour après jour?


Chapitre 4 : Un amoureux face à lui-même.

Je me demande souvent pourquoi l'homme existe, pourquoi l'homme vieilli, et surtout pourquoi l'homme meurt...?Comme vous pouvez l'imaginer, je n'ai quasiment aucune réponse, et toutes ces questions restent en suspend!
En outre, je me suis aussi souvent demandé pourquoi l'homme est amené à aimer une personne, et surtout à vieillir avec elle?!
Je ne suis pas sociologue, ni philosophe, ni psychologue, mais après la définition que j'ai donné de l'amour, je ne vois pas pourquoi nous ne serions pas amenés à aimer, et à chérir la personne que notre coeur nous réclame!
Rien n'est plus émouvant qu'un coeur palpitant de bonheur, en sachant qu'à l'autre bout de la terre, il ya un autre coeur, qui éprouve la même chose à son égard, et qui l'attend à bras grands ouverts!
Depuis quelques jours, je ne fais plus la différence entre secondes et années, parce que pour moi, une seconde sans toi, est tel l'homme sans eau durant des mois et des mois!
Que puis-je faire contre cette impuissance qui plane entre la mélancolie et la nostalgie? Serait-je vraiment tombé dans la passion? Mon corps frissonne en prononçant ce mot!
Non, ne croyez pas que je regrette cette situation! Bien au contraire, c'est ce que nous pouvons appeller l'amour autarcique! En effet, l'homme est par nature masochiste, et c'est ce qui fait de lui un être vivant, différent de toutes les autres espèces! Cela dit, pour connaître l'amour, il faut le vivre pleinement, et pour le vivre pleinenement, il faut l'adopter,mais surtout l'accepter dans tous ses états!
Parfois, en contemplant la montagne dans toutes ses formes, je me dis qu'elle ressemble à l'amour! Cela dit, pour arriver au sommet, il faut suivre un chemin souvent douloureux, et lorsque nous arrivons au pic, nous éprouvons des sensations fortes, des sensations de victoire, et de bonheur presque passionnel; ensuite la descente peut s'effectuer avec succès ou comme bien souvent, être le cas de chutes pénibles et irréversibles!
On ne peut pas parler d'amour sans parler de fidélité; voici donc un sujet qui fâche!
Dans sa nature l'homme réellement amoureux est fidèle, reste ensuite à savoir ce que signifie un homme amoureux, mais après tout ce que j'ai pû expliquer jusqu'ici, nous en avons une idée!
Si j'affirme ce que j'énonce, c'est parce que je le suis, mais aussi, dans l'histoire de l'humanité, Adam n'a jamais trompé Eve, et Roméo n'a pas quitté Juillete pour retrouver une Julie!
De toute façon, aimer une personne comme toi devrait être rassurant, parce que quoi que nous fassions, ou que nous allions, nous ne trouverons jamais une femme aussi parfaite que toi!
Quand j'étais petit, je rêvais d'astrologie, de conquêtes sapatiales, c'est tout un monde qui me fascine et me fait rêver! Je me disais en souriant, que l'amour idéal, et parfait, est celui qui lie la lune au soleil! Quoi qu'il arrive, ils ne se quitteront jamais, et ce pour l'éternité! Est-ce que t'accepterai de devenir ma lune, et moi ton soleil, pour éclairer ensemble le monde, et guider l'univers tout entier vers le droit chemin , comme le préconisait Platon dans le passé?
Comment parler de l'amour sans parler du mystère et de l'immensité des océans; Ce monde qui fascine des gens assoifés d'évasion, et de liberté? Vous allez peut-être me traiter d'attardé mental ou de "non-romantique", mais je n'aime pas le coucher du soleil!
En effet, je trouve que le coucher du soleil, est symbol de fin, de tristesse, d'obscurantisme, contrairement à ce que pense la majorité des amoureux! Ce que je préfère, c'est le lever du soleil! Que voulez-vous de plus beau que les rayons de soleil qui sortent de l'océan et formant un décor sublime à l'horizon, avec comme un message de paix, d'amour, d'optimissme,de renaissance et surtout d'espoir!? Vous avez comme le sentiment que l'aurore aux éclats mythiques, vous parle, et vous précise qu'il apparaît, comme pour veiller sur vous pour le restant de vos jours!
Est ce la mélancolie qui me pousse à écrire ces quelques mots, ou au contraire le bonheur qu'il est rarement possible d'atteindre? Je ne saurai répondre pour le moment!
Si un jour je devais être un animal, je choisirai d'être un dauphin, parce que c'est un animal sincère, sensible, qui sait profiter de la vie, en découvrant de nouveaux mondes dans un univers marin sans limites! Enfin, avant de ranger mon encre pour ce soir, ou du moins ce matin, je tiens à préciser, qu'un monde sans amour, sans fidélité, sans optimisme,et sans espoir, n'est rien d'autre que l'enfer définit sur le plan philosophique et poétique!





Chapitre 5: Un coeur tiraillé entre deux parties.


Ce soir il est tard, même très tard, mais je n'ai pas pû céder à la tentation d'écrire, et de m'évader pour quelques instants, dans le monde des rêves, et de l'amour....
Ce soir, mon coeur me dit que certaines personnes sont malheureuses, tiraillées entre 2 parties...
Certaines personnes se demandent qui choisir, l'amant ou l'aimé; ou tout simplement l'amour ou le plaisir....?!
Parfois, lorsque notre coeur nous murmure que la personne avec qui nous sommes, n'est pas la personne idéale, celle-ci se résigne, s'acharne contre le monde, et se noie dans la culpabilité!
Pourquoi Tu ne m'aimes plus? Pourquoi tu m'évites... ? Qui te court après..? Voici quelques questions que la personne nous demande incessement dans ce cas précis!
Je ne sais plus quoi faire... L'amour serait-il comme l'eau qui coule, et qui ne pourra jamais revenir en arrière, ou telle la montagne-russe, qui parcours des chemins plus ou moins rudes mais qui reviens toujours à la case-départ?
La personne que j'ai crû aimer, me cours toujours après, et ne saurais enterrer notre passé qu'elle glorifie tel Staline glorifiant son régime de dictature dans le passé?! Serais-je la cible d'un jeu narcissique dans lequel elle essaie de me faire marcher; ou éprouverait-elle réellement des sentiments charnels et passionels à mon égard?
Si seulement je pouvais avoir des réponses à mes questions?
Souvent la personne que mon coeur réclamait dans le passé, m'interpelle, et tente de me faire céder à nouveau aux caprices de l'amour, et tout d'un coup, j'ai le sentiment d'être un homme ordinaire, fleurtant avec la mort, en évitant de la regarder en face!
Pourquoi ne veut-elle pas comprendre que pour aimer il faut être deux individus consentants à cet amour? Pourquoi ne veut-elle pas comprendre que mon âme l'a effacée de sa mémoire, et qu'elle court après une autre personne loin de moi, mais qui éprouve un sentiment fort, un sentiment mêlé d'amour, de passion, d'affection et de respect? Mon " Ex-aimée", serait-elle à la recherche de son deuxième poumon qu'elle n'a pas sû conserver ou d'une "chose" qu'elle croit s'accaparer en lui faisant des promesses en tous genres?!
Je voudrais lui dire à cet individu que ma vie n'est pas un roman qu'il écrit, et que lorsque bon lui semble, il efface certains passages qu'il n'a pas apprécié pour en réécrire d'autres... Je suis libre comme l'air qui defferle dans le ciel et qui transmet un message d'espoir à toutes les personnes se trouvant dans le même cas que mon esprit!
Je voudrais préciser que mon éxistence, je la vis comme je la désire, et que nul ne pourra un jour me faire croire à un destin qui m'est réservé, car je trouve que l'amour n'est pas un jeu de destin, mais un jeu de sentiments, de complicité, et d'affection entre deux personnes qui ont acceptées de se soumettre à ce jeu, et qui fustigent l'hypocrisie sentimentale de certaines personnes...
Parfois, j'ai le sentiment d'être une frontière territoriale entre deux nations qui se font la guerre pour essayer de me récupérer, mais ce qu'elles ne savent pas, c'est que la frontière est artificielle et que ce qui compte c'est l'union, la force, et bien sûr l'amour entre toutes les parties, et que rien dans ce monde ne peut être récupéré par la force..
Ne devrais-je pas préciser à la fin de ce chapitre que mon coeur est telle la boussole, qui à partir de n'importe quel endroit de la terre retrouve le chemin qu'il recherche; et ne peut en indiquer qu'un seul à la fois,le chemin qui mène vers toi mon amour...?



Chapitre 6 : Un rêve évocateur?

Hier soir, j'ai été perdu pendant quelques secondes, mais qui en réalité m'ont parus être des années! Ce qui est bizarre, c'est que la situation me paraissait si réelle, et si proche, et qui en plus s'apparentait à une contrainte au niveau psychologique et sentimental... La situation dont je vous parle, est celle d'un rêve!!
Je suppose que tous ceux qui peut être un jour liront ces écrits, ont déjà fait des rêves, mais croyez-moi, jamais le même que le mien!
En fait; je me trouvais dans un lieu très sombre, un endroit digne de forêt perdu, une forêt isolée, et sans vie.... Au tout début, je me suis accroupi au sol, dans un petit coin, sous un arbre, haut de plus de 10 mètres, convaincu, que rien au monde, ne me ferait bouger de ma place!
Un long moment plus tard, après m'être demandé ce qui m'a entraîné dans cette jungle, j'ai décidé d'explorer le paysage, qui n'avait rien d'extraordinaire, afin de trouver une issue, avec la peur au ventre!
J'avançais à un rythme normal, mais j'avais le sentiment de tourner en rond, sans découvrir la moindre chose! Il y avait une chaleur que je n'avais jamais ressenti auparavant; une chaleure que le soleil ne m'avait jamais fait ressentir, mais qui sans le nier, me procrurait un léger bien-être malgré les crispations physiques et morales dont j'étais la cible!
Le paysage qui se dessinait à moi, n'était rien d'autre qu'un gigantesque espace qui va vous surprendre, par sa couleure, parce que toutes les feuilles étaient rouges! L'endroit me faisait penser à la forêt amazonienne, avec une différence donc, c'est que les feuilles étaient rouges! Tout en avançant, je me demandais ce que ce décor signifiait, mais en vainc!
J'avais l'impression d'avoir traversé la terre toute entière, sans trouver la moindre trace de vie, ou de liberté! Mort de fatigue, je me suis couché sur le sol, et mes yeux s'alourdirent petit à petit, avant de se refermer! A ce moment là, j'avais le sentiment de planer, de m'envoler et j'avais envie de crier de joie, en espérant que cette sensation n'aie pas de limites!
Malheureusement ou Heuresement, toute chose à une fin, et un instant plus tard, je me suis réveillé en sursaut, un réveil non prémédité, mais dû à un bruit étrange, un bruit qui n'avait pas de sens dans le contexte du décor!
Le bruit, ne s'arrêtait qu'une ou deux secondes, et reprenait de plus vive! La mélodie ressemblait aux cloches des Eglises, mais je ne savais pas d'ou elle provenait ! Comme vous pouvez le deviner, le son qui ne s'estompait pas, n'avait pas de sens dans mon contexte! A force de l'entendre, je commençais petit à petit à l'ignorer, mais il n'était guère décidé à se résilier!
Je n'en pouvait plus, j'avais peur, je me disais que ma fin n'était pas si lointaine, et que la mort prendrait le dessus!
Oh mon Dieu! Pourquoi dois-je mourir, me disais-je sans cesse, non sans quelques larmes?!
Ce qui peut paraître bizarre, c'est qu'au fond de moi je ne savais plus si c'était un rêve ou la réalité, cependant j'avais le sentiment que la souffrance et la solitude dans laquelle je me trouvais, n'était pas si vraie qu'elle n'en avait l'air!
Mais alors qu'est ce qui m'arrive? Serait-je devenu fou? Serait-je devenu masochiste?
Je ne savais pas quoi penser?!
Le son qui m'avait accompagné jusqu'à présent persistait, comme s'il voulait me faire passer un message, un message codé que je n'arrivais pas à déchiffrer!
Tout en continuant mon exploration, je dévorais avec mes yeux les moindres recoins de ce monde perdu, un monde que je commençais petit à petit à m'apprivoiser, quand tout à coup, je tombe dans le vide, avant de me retrouver allongé seul, sur le sol, et dans ma chambre!
Je vois bien l'expression sur votre visage, qui indique comme une sorte d'étonnement, le fait qu'il n'y ait rien de spécial dans ce rêve! Détrompez-vous!
J'avais la conviction que ce n'était pas un cauchemar comme tous les autres, et qu'un message m'était destiné à travers cette "mise en scène"..... Mais comment en être si sûr? Comme je l'ai sentie dans mon sommeil , j'étais persuadé, que ce n'étais pas un rêve habituel, mais tout simplement quelque chose de vraie, d'authentique! J'ai decidé d'aller consulté un ami marabout ( sorcier africain ) afin d'essayer de comprendre ce qui m'arrivait, parce que je ne parvenais pas à occulter ces clichés de mon esprit, et cela me tourmentait énormément!
Arrivé chez cette personne, et après avoir patienté pendant des heures, celle-ci avance vers-moi et me dit en me fixant droit dans les yeux que je suis un homme heureux, satisfait, et que je n'avais besoin de rien afin de plonger dans le bonheur, étant donné que j'y suis déjà!
A entendre ses propos, je ne croyais pas qu'il pouvait m'aider, vu la contradiction de ses propos et de mon "étrange rêve" fait la veille! Je me suis cependant décidé de lui raconter ce qu'y mettait arrivé, tout en me disant que je n'avais rien à perdre, et que dans la vie, il faut aller à la recherche des mystères, sinon, toute notre existence nous sera privée de sens!
Trente minutes plus tard,après lui avoir raconté mon rêve de fond en comble, j'avais le sentiment que ses yeux me parlaient, et se noyaient dans un océan de bonheur, et de passion!
Il se leva et me dit : " Ma devise depuis que je suis tout petit, stipule que le bonheur, n'existe pas ici bas, et que l'amour n'avait de sens dans ce monde hypocrite, et que tout ceci, n'était que dictons, comtes pour enfant, et des moyens de se laisser aller, afin d'oublier le mal-être de l'homme; mais à partir d'aujourd'hui, à partir de cet instant, tu m'as prouvé le contraire...!" et ses yeux se mouillèrent de larmes, et un trait tel un ruissau, traversa son visage en se déversant vers le sol!
A ce moment là, j'étais suffoqué, je ne savais plus quoi dire, et je lui ai demandé de m'expliquer, ce qui m'arrivait!
Il me lança un regard timide, ajoutant, " Laisse toi guider par le coeur de ceux qui t'aiment, et tu verras le bonheur s'échapper de tes sens....!" Puis il me laissa, sans aucune autre précision!
Je n'en pouvais plus! j'avais une sensation de culpabilité, une sensation de perte, et de solitude....!
Dire que sa réaction était inhabituelle, et laissait sous-entendre un sentiment de joie et de satisfaction spirituelle?!
Je me suis assis au bord d'un lac, et fermant les yeux,les images de ce rêve me revenaient à l'esprit, de manière presque timide au tout début, avant de prendre un rythme, plus soutenu...et surtout la phrase du marabout, qui ne voulait rien dire, et tout dire à la fois!
En cherchant au plus profond de mon esprit, et en contemplant la nature si divine, et mystérieuse à la fois, l'image de mon amour, de ma dulcinée, se dessina en face de moi, et tout d'un coup, je m'y suis mis à pleurer, et à sanglotter!
Comment ais-je pû être si idiot, et si naif jusqu'à cet instant?! Comment n'ais-je pas deviné ce que ces péripéties signifiaient???!
En réalité, c'était simple! Durant cette nuit, je me trouvais dans ton coeur, un coeur qui voulait me dire que le mien lui manquait, et qu'il était assoifé de ton parfum!
Maintenant je comprend mieux quand j'y repense!! L'endroit sombre, n'était dû qu'à l'ombre que me procurait les limites de ton corps, le bruit incessant, n'était en réalité rien d'autre que les bâttements de ton coeur, et les arbres aux feuilles rouges, représentaient les vaisseaux en toi, qui acheminaient l'oxygène dont tu as besoin pour partager ton amour avec le mien, et qu'enfin la chaleure entourant la paroisse de ton âme, siginfiait que j'étais en sécurité, et que je pouvais découvrir ce que tu refermais au fond de toi,sans me soucier de la moindre chose!! C'était magnifgique, magique et émouvant!
Je voudrais te dire mon amour, que mon coeur, éprouve les mêmes sensations, que le tien, et que dans la vie, ou dans les rêves, il sait que tu seras là, pour l'entourer, et le chérir, et c'est une réalité que nous partageons, sans équivoque! Je t'aime mon poussin, et tu me manques aussi!
Depuis cette nuit, je me noie dans le bonheur, et la passion, et je me rends compte que parfois nous avons l'impression que nous sommes seul au monde, désireux d'être aimé, mais je me dis, que les apparences sont trompeuses, et que ou que nous soyons, l'amour triomphe, et trasngresse les limites du rêve et de la réalité!
A très bientôt......!


Chapitre 7: Le chemin du retour.

Il est 14h50, je suis dans l'avion, et ma destination, est le chemin de ma dulcinée! Comme vous pouvez le deviner cet instant je l'attends depuis très longtemps, et parfois j'avais le sentiment que le temps était contre moi, et qu'il renonçait à avancer!
A travers l'hublot, nous pouvons admirer un monde tout blanc, un monde sans limite, et qui fait rêver! Le monde me paraît tout à coup privé de sens face à cette étendue, face à ce tapis de nuage sans fin, surlequel j'ai envie de valser avec toi ma chérie!
Face à ce superbe décor, je me demande pourquoi les hommes se font la guerre, s'entretuent, sans se soucier d'aucune piété et tolérance! La nature est une religion spirituelle en soi, et celle-ci pourrait être la cause d'une paix et d'un amour entre les hommes, si seulement ces derniers se souciaient de cette portée!
A travers cet hublot, je peut aussi voir des sommets enneigés, qui me font penser à ton coeur qui est si tendre et si pur à mes yeux! Ce soir, je retrouve la moitié qui me manquait, la moitié qui a sû un jour me montrer les vertus de l'amour et de la passion que je reniais jusqu'à lors!
A ce moment précis, mon âme est frivole, excitée, et déshéritée à l'idée que dans pas longtemps elle plongera à nouveau dans le bonheur total!
Le repas arrive, je crois donc que je vais arrêter d'écrir, et de reprendre cette tâche un peu plus tard, qui sait peut être en la présence de mon amour?




Chapitre 8: La rencontre inattendue...


Arrivé à l'aéroport, et après avoir fini les formalités à entreprendre, ainsi qu'après avoir récuppéré les valises; je me rends à la sortie du Hall, pour retrouver mon cousin, que j'avais contacté auparavant, et sans la moindre attention, j'ignore la présence surprise de ma bien-aimée! Elle s'était déplacé avec des amis, prenant quelques risques dû à la distance séparant l'aéroport de sa maison! Mes yeux n'en revenaient pas, et j'avais le sentiment de retrouver ma deuxième moitié que j'avais perdue des mois auparavant...
La vie me paraissait si belle, et si merveilleuse, que durant quelque instants, j'avais le sentiment de renaître, et de respirer à nouveau!
Elle était ravissante, son parfum, m'attirait, comme un affamé courant après sa proie!
Pendant quelques instants, j'ai vraiment crû que le paradis n'était rien d'autre que le bonheur atteint ici-bas!
J'avais le sentiment de planner, de rêver, et surtout de revivre... je ressentais une sensation magique, une sensation que je n'avais jamais éprouvé auparavant!
son sourire si parfait m'éblouissais, et se mariait avec sa beauté charnelle! Sa tenue blanche mettait avec perfection en valeure son teint bronzé sur lequel se jettaient des cheveux aux couleurs dorées, sans oublier ses yeux aux couleurs de l'océan, qui cachaient un monde sans limite et mystérieux...
Le premier contact est indescriptible, en raison des fortes sensations qui y ont résultées!
Le premier toucher renfermait une passion éternelle, une passion cachée depuis près de trois mois! Duant quelques secondes, je n'en revenait pas et je me sentais comme par magie dans un monde en ébullition, dans un monde ou la loi du plus fort règne, mais cependant en sécurité; ta présence étant ce qu'il y a de plus sûr, et de plus reposant!
J'étais dans tes bras, comme dans l'oeil d'un cyclone, dans lequel domine une tranquilité et un silence étonnant, entouré d'une tempête qui ne pourra jamais nous atteindre! Mais quel était donc ce sentiment? Pouvons-nous parler d'amour, de folie, de passion ou tout simplement de bonheur? A mon avis, c'est un mélange de tout!
Comme la vie est belle, murmurais-je au fond de moi! Une seule question me préoccupait, Jusqu'à quand persisterait ce "rêve"?
C'est magique de voir comment l'amour peut faire oublier pendant un long moment que nous vivons dans un monde cruel, entouré de souffrances, de douleurs, et ou la loi du plus fort domine, et sans le préméditer, l'homme se sent libre, léger, et à l'impression d'échapper aux lois de la nature, profitant de la présence de sa deuxième moitié!
Le "premier" contact m'a paru une éternité de bonheur, de jouissance et d'extase!
Durant le chemin qui me ramenait à la maison, mon coeur avait disparu, laissant place à une tempête de joie balayer mon âme au plus profond de mon corps!
Je pouvais passer des heures à admirer son visage charnel, qui m'avait l'air si appétissant; j'avais envie de découvrir les moindres parties de son être et de me l'apprivoiser!
Serais-je devenu possessif, en retrouvant la pièce précieuse que j'avais égaré des décennies auparavant? Non! Il faut que je respecte ma parole, et que notre amour soit basé sur la confiance et le respect de l'autre!
Le contact de nos peaus était tel la lave d'un volcan déferlant sur un corps en péril, à une différence près, le résultat était une excitation spirituelle et corporelle; nous pourrons le qualifier de masochisme!
Alors qu'elle conduisait et que j'avais le temps de découvrir avec plus de passion son doux visage, je voyais à travers son regard un monde sans limites, dans lequel nous nous noierons jusqu'à léternité si possible, et si Dieu le veut, nous contineurons cette anecdote jusque dans l'eau-delà!
Pendant quelques secondes j'ai fermé les yeux, et je voyais un avenir souriant, un avenir dont les jeunes filles en rêvent, regorgeant un comte de fée sans fin;
un avenir sans passé, et sans présent, dans lequel l'histoire n'aura jamais de début ni de fin, mais sera continue au fil de notre union...




Chapitre 9: Un amour non dévoilé...

Quelques jours après mon arrivée, ma dulcinée n'arrêtait pas de me rendre visite, comme pour me rappeller qu'elle est près de moi, et qu'elle compte le rester toute l'éternité, "jusqu'à ce que la mort nous sépare"!
Etant donné que ma chérie sortait d'une rupture sentimentale avec un ami à moi, nous nous étions mis d'accord de ne dévoiler notre relation qu'aux personnes en qui nous faisons confiance, afin de ne pas créer de litiges avec qui que ce soit...
Croyez-moi; cette complicité est passionnante, mais difficile à appliquer, et à respecter, puisque la majorité de nos sorties se font avec les amis; ces derniers n'étant pas dupes, et sachant faire la différence entre l'amour et l'amitié, même au simple regard jeté sur l'autre!
Après tout, qu'ils sachent, l'amour n'est pas une honte, loin de là! Nous sommes fier de représenter ce qu'il y a de plus beau et de plus sensuel dans ce monde.
Les jours passaient, et plus grande apparaissait cette confiance que se font deux personnes qui partagent la même vision des choses, et de l'humanité ainsi que du bonheur qu'ils croient découvrir sur terre!
Un jour, alors que des amis à moi étaient venus me rendre visite avec ma colombe, tout se déroulait comme prévu, alors qu'à un moment, voulant enregistrer un numéro de téléphone sur mon cellulaire, la personne debout à mes côtés aperçoit la photo de celle qui illumine ma vie, mais ne manifeste aucun signe d'étonnement! Sur le chemin du retour, il lui raconte ce qu'il a constaté; prise de panique, elle prétend qu'il a dû halluciné, ou que j'avais affiché sa photo par signe d'amitié ou tout simplement par accident, sa photo s'est retrouvé en plein écran de mon téléphone portable!
Comme vous pouvez le constater, aucun argument ne semble vraiment être persuasif; c'est peut-être le prélude ou le signe d'un aveu général?!
Nous n'avons pas pris en considération cet "accident", et jour après jour nos coeurs nous confirmaient n'en faire qu'un.
Tout au long de la journée, je ressens des palpitations incessantes envahir mon esprit et mon âme : Est-ce la peur de se faire prendre par les "autres", ou tout simplement les conséquences de la toile d'amour que nous tissons à chaque fois que nous respirons, une toile qui à chaque heure, minute ou seconde ne cesse de s'étendre pour former un océan de caresses chaudes...?
A mon avis c'est un mélange des deux à la fois; peu importe! Les sensations procurées ne sont que positives et pour rien au monde je tournerais la page de ce comte d'amour que je lis et vis dans ce décor romanesque.
La derrnière fois nous avons été invités à la promotion du baccaleuréat de certains de nos compagnons, dans un château près de la ville de Tyr... Le lieu était sublime, et dans sa tenue simple de couleur beige, penchant vers le caramel; la femme que mon coeur a pendant longtemps réclamé, ressemblait à une déesse phénicienne, innocente dans son regard, et assez autoritaire pour pouvoir s'affirmer parmis son entourage grâce à sa beauté. Le parfum que son corps dégageait me faisait plonger dans un monde magique dans lequel dominait une sensation de liberté et de jouissance spirituelle!
Durant toute la soirée, nous ne nous parlions qu'avec les yeux, et nos corps comtenaient une puissance que je ne saurais expliciter; La piste de danse nous permettait de nous évader pendant quelques instants et d'atteindre une sorte de langage que seuls, elle et moi pouvions déchiffrer! Malgré les gros regards intrigués des invités, nous avons passé une soirée superbe, dans une ambiance des "mille et une nuits"...
Pendant quelques heures, nous étions comme les seuls êtres humains vivant sur terre, et libres de faire ce que bon nous semble, étant donné que nous possedions l'arme la plus puissante de notre galaxie, une arme pacifique, sentimentale, une arme que nous appellons l'amour!
Mise à part cette soirée, nous nous sommes aussi retrouvés dans un café branché de Nabatiyé, dans lequel nous avons eu l'occasion de profiter d'une solitude reposante, pour ainsi échapper aux regards souvent agressifs de notre entourage, qui ne comprends toujours pas comment nos destins nous ont réunis des mois après mon départ pour la France.
Bref, tout ceci n'est qu'un détail sans grande importance; le plaisir que nous avons à regarder dans la même direction, à valser sur les mêmes notes de musique que nous avons écrites, et à s'envoler pour le monde des rêves à chaque fois que nous fermons l'oeil de la journée; est ce qu'il y a de plus romantique, important et rassurant qui puisse exister dans notre incroyable aventure...



Chapitre 10 : Toute chose, a-t-elle une fin?

Une quinzaine de jours après mon arrivée, après avoir passé les moments les plus marquants de ma vie sentimentale et amoureuse; une quinzaine de jours passées entre la terre, les étoiles, et le monde des rêves, une quinzaine de jours dans lesquels la vie dominait la mort, la peur la quiétude, le bonheur le malheur... une première faille vint briser le cours du temps, le bonheur que deux jours avant je croyais être eternel...
Un ami à moi me rendit visite hier, et compte tenu des bruits qui courrent de ma relation avec Dima, il voulut me prévenir du danger dans lequel je m'aventurais!
Non ne croyez pas que le danger viendrait de son ex-petit-ami que je connais très bien, mais par stupeur, il viendrait de celle que jusqu'à lors je considérais être la déesse de l'amour.
A ces mots, j'avais la sensation qu'une force naturelle qu'Adam smith aurait appellé "la main invisible" me poignarda le dos sans pitié, ni compassion!
Tout de suite, je me rendis chez son Ex, afin de mieux comprendre ce qui vint ombrager ce fameux rêve duquel je ne voulais jamais m'en sortir.
Je lui expliquai les rapports qui me liaient à Dima, et affreusement surpris, il me dit qu'il ne me croyait pas, et qu'elle ne pourrait jamais prononcer les mots "Je t'aime" à une autre personne qu'elle! A ce moment là, je décidai de la contacter, et de le laisser écouter notre conversation, sans qu'il manifeste, la moindre présence de sa part!
Dans sa voix douce et innocente, elle me lançait des mots d'amour et de passion, lorsque je l'ai appelé, et avant de raccocher, elle me dit clairement, sous l'écoute affolée de mon ami : "je t'aime aussi mon amour..."
Après avoir raccroché, son visage devint rouge, et nous pouvions sentir son coeur crier de douleur et d'effroie, face à cet appel et aux mots entendus. Il me regarda, les larmes aux bouts des yeux prêts à se déverser, tel la goute d'eau qui fait déborder le vase; puis m'avoua et me jura, qu'un jour avant cet instant précis, elle l'avait contacté et en pleurant, elle lui dit qu'elle l'aimait toujours, et que malgré leur séparation, cet amour n'était pas mort, et qu'à tout moment risquait de se réveiller...
Tout à coup j'avais l'impression que c'était la fin, et que les moments passés avec elle dans la joie et la bonne humeure, s'éloignaient petit à petit, jusqu'à disparaître au loin, dans l'horizon.
Oh mon Dieu, comme la vie nous réserve souvent des surprises, au moment ou nous ne les attendions jamais... Oh Lucifer, pourquoi suis-je toujours ta proie; aimer une personne, est-il un pêché? Devons-nous toujours vivre dans la peur, qu'un jour tout ce que nous vivons disparaisse? Aujourd'hui j'ai la certitude que tout ce qui nous entoure, a une âme, qui naît et meurt, tel que l'homme attiré dans ce monde un jour précis, et le quitte quelques années plus tard!
Mon ami, serait-il mon ennemi sans que je le saches, et essayerait-il de briser cet amour que j'ai tant protégé par la passé?
Dima serait-elle la cible d'un mauavais tour de la part de la personne qu'elle a aimé avant moi, dans le but, de se venger, du mal qu'elle lui aurait fait, en ouvrant son coeur à une autre personne?
Le doute commence à me ravager l'esprit, je sens l'enfer naitre sur terre, et le paradis dans les ténèbres....
Toute la nuit, je sentais mon coeur battre la chamade, c'est une sensation de gêne et de douleur qui vous brise l'esprit!
Après avoir entendu les quelques paroles de la personne à qui j'ai rendu visite le soir, j'avais l'envie de m'ouvrir les veines, afin de purifier mon sang qui a pendant longtemps transporté l'amour de Dima dans les moindres organes de mon corps!
Dans mon lit, je tourne en rond, essayant de m'endormir, mais en vainc. Les larmes font pression sur mes yeux et attendent la moindre ouverture afin de déferler comme un torrent ravageant tout un village.
Mon âme est blessée, j'ai mal partout, je n'arrive pas à m'endormir, et j'ai l'impression que des mauvais yeux me lorgnent de hauts en bas, dans l'obscurité de ma chambre!
Plusieurs questions m'intriguent, ce doit être la cause de cette insomnie si pénible que je n'arrive pas à dominer....
Dima serait-elle en train de jouer un double-jeu, celui de l'amour et de l'hypocrisie à la fois?Son ancien petit-ami, serait-il lui aussi en train de jouer un double-jeu, celui de l'amitié et de la vengeance?
Je vais refermer ce coeur pour le moment, et essayer de m'évader dans un autre monde, sans avoir à croiser qui que soit dans mes rêves; Je veux être libre, paisible, tranquille, bref SEUL!
Nous verrons demain ce que le destin me réserve, nous verrons si les saints qui jadis célébraient notre amour, continuaient à le faire, ou au contraire, enterraient ce que j'ai crû être de l'amour voire de la passion!



Chapitre 11: Une blessure bien gravée au fond de moi.


Durant les heures qui ont suivies, je grelôtais de froid, en plein mois de Juillet, et j'avais l'impression que mon âme s'en allait petit à petit dans le noir. A un certain moment de la nuit, en pleine obscurité, alors que mes yeux s'étaient à peine refermés, je crû entendre la voix de Dima briser le silence de ma chambre, et d'un ton si doux, sensuel et merveilleux; elle essayait de m'interpeller!
Je n 'arrivais pas à relever mes paupières alourdies de fatigue, et dans le noir une discussion s'est ouverte entre nous.
Les paroles qui résonnent jusqu'à ce moment précis tout au fond de moi, n'étaient rien d'autre que louanges et mérites de cet amour qui malgré les circonstamces de sa naissance a sû persister, et souhaiterait que la magnifique histoire d'amour continue, coûte que coûte, en sachant affronter les "éléments perturbateurs" et sans tenir compte d'aucun préjugé.
Les mots qui lui revenaient incessement étaient; mon amour, mon coeur, je t'aime à la folie...
Je ne vous cache pas mon mal-être, et la douleur qui jaillit en moi! Qui croire, l'amour ou l'amitié? Peut-être qu'il faudrait éviter les deux, car ceux-ci pourraient être complices, et voudraient me jouer un tour maléfique?
Comment peux-tu me trahir, alors que jusqu'à lors tu étais ma sirène, et ma plus belle histoire d'amour? lui demandais-je avec un pincement au coeur!
Elle hésita; les larmes regorgeant sa voix, balbutiaient au dessus de mon oreille, qu'elle ne pourrait pour rien au monde me faire du mal, et que tous les dires de son ancien petit-ami, n'étaient que mascarades, et que son seul but, était de briser ce bonheur qui lui échappe depuis que nous avons pris le rôle de Roméo et Juliette...
Soudainement, je sentis une main caresser ma peau avec envie, voire avec passion ! Je ne comprenais rien, j’étais comme éperdu dans un monde en incessante évolution . Toujours avec une voix douce, elle m’expliquait dans la totale pénombre, que ce qui se racontait n’était rien d’autre que les dires de personnes jalouses, de cet amour que nous représentions, un amour unique en son genre dans l’univers.
Après toutes ces péripéties, j’avais le sentiment d’être comme un funambule, qui devait prendre des risques afin d’ atteindre un objectif, l’autre bout de la corde, tout en sachant qu’il pouvait glisser à tout moment, et de se retrouver loin de son but initial.. je suis donc au milieu de la ficelle, avec à la première extrémité, Dima, et à l’autre bout, son Ex, Falah ! Je dois choisir dans quelle direction aller, en évitant de déraper, et de me retrouver au bas de l’échelle.
Ce qui me fait rire, c’est qu’à chaque situation de ma vie, comme celle-ci, je suis amené à prendre des décisions radicales, sans qu’il y ait de juste milieu !
Ma tête se met à tourner, je ne vois rien, ma respiration s’accélère, et je sens la pression envahir ma pensée.
Dima était toujours à mes cotés sans que je puisse la voir, et elle se mit à pleurer ! Je me demandais au plus profond de mon être si c’était des larmes de crocodiles, ou des larmes d’injustice, ou de regret, ou tout simplement de chagrin !?
Elle se refusait de me répondre sur le champ, et un quart d’heure après, elle me dit avec éloquence, et finesse :
« Je ne pleure pas parce que j’ai peur, ni parce que j’ai des doutes, ni pour jouer le jeu de la sensibilité ; je pleure cependant, parce que je t’aime, et que pour de petites erreurs, tu es sur le point de mettre fin à cet amour dont l’humanité en était jadis fier, et qui mérite d’être inscrit dans l’histoire de la légende... »
Après avoir énormément insisté sur ce que j’avais appris à propos de son Ex petit ami, elle avoua avec difficulté :
« Concernant l’histoire de Falah, c’est plus fort que moi, dès que je l’ai revu l’autre jour, j’avais la sensation de revoir un film de notre passé, un film dans lequel défilaient les souvenirs agréables ; j’étais comme une droguée, qui était en manque, et qui tombe par hasard sur ce qu’elle a de plus cher, mettant en valeur sa dépendance, et son incapacité à y vivre sans. »
Je ne savais plus quoi penser ; elle m’avouait être toujours liée à son acien petit ami, mais qu’elle m’aimait toujours.
D’une voix timide, elle précisa :
« Tu sais, il n’y a que le temps qui me le fera oublier et me l’enlevera totalement de l’esprit... Il faut savoir être patient, et de vivre pleinement cette austérité ! »
Choqué par ce que je venais d’entendre, et ce que je ne voulais pas entendre, je sursautai avec violence du lit, et tout d’un coup, j’aperçus la personne avec qui je conversais depuis un long moment, j’aperçus avec peur et désolation, la personne que je redoutais et qui je le crois bien, s’était incarné en Dima, bref je vis le Diable, me lançant un sourire narcissique, qui me rendit aveugle quelques secondes !
Je respirais pronfondemment, et je me retrouvai peu parès allongé sur le sol, dans ma chambre . Il faisait gris, je ne sais pas si c’était une coincidence, vu mon état psychologique, je ne savais pas non plus, si le cauchemar était vraiment évocateur, et que celle que j’aimais jusque là, succomba au jeu de l’hypocrisie ou de la manipulation ?!
Ma décision était donc prise en ce début de matinée ! Je décidai de mettre fin à cette relation, en attendant des explications de la part de Dima, et des explications concrètes, afin de voir si je devrai couper le fil représentant notre amour, ou de le ranger tout simplement dans un tiroir avant de le ressortir un jour, qui sait, peut être demain... ?
Le roman d’amour que nous écrivions ensemble à travers notre histoire, ne dépend plus malheureusement que de la pèrcévérence, et des déclarations futures de Dima...
Je suis actuellement en chute libre, et j’èspere attérir sur un nuage bien épais, qui me permettra de me relever un jour, et d’oser prononcer à nouveau, le mot « Je t’aime » !


Chapitre 12 : Une lettre confessionnelle...

Je trouve enfin le temps d'écrire, je suis a la laverie et en fixant mon linge tourné..je pense...tout ce qui c'est passé me donne le tourni... comme mon linge qui tourne dans tout les sens... Tout a commencé le jour ou je l'ai revu...il était si beau à mes yeux...si doux...son regard me faisait tout oublier. C'était l'apres midi avant la soirée de mes amis ou je devais aller avec Houssam... Cette simple petite rencontre chamboula tout de l'histoire que je vivais depuis peu avec Houssam[...]. J'étais dans mon univers. Le lendemain ou quelques jours apres je ne me souviens plus exactement, j ai eu F au téléphone et a ce moment tout mon amour a surgi d un coup...tout ce que j avais essayer de banir et d éloigner remontait en moi et m'étouffai...tout mes effort tombèrent a l'eau. Je lui avouia alors toujours l'aimer.Il était ma drogue ma passion, je ne pouvais pas faire autrement. J'avais oublié à quel point je l'aimais...tout a coup j'oubliai tout le mal qu'on s'était fait..j'étais de nouveau dans mon monde que j'avais quitté quelques mois auparavent, malgré tout je me revoyais incapable de respirer sans lui.Je sais que cela peut vous paraitre bizare..[...] je ne voudrai pas refaire ce que j ai fait a un garcon. Nous voici au meme endroit que hier,mais aujourdhui il n y a personne, une ambiance de mort y règne...je déteste ca. Il fait très mauvais aussi ce temps me rappele mon coeur...pluvieux, gris , moche...triste. Triste pour tout ce que j ai causé, triste du mal que j ai pu faier à des personnes qui comptait pour moi dans ce bas monde. Je ne sais pas si mon chapitre sera satisfaisant. Je ne sais pas, je ne sais plus ..tout est confu en moi... Est ce F qui me rend encore mélancolique?... Est ce le fait que je manque d'amour moi qui d habitude ne sait pas vivre sans? Est ce le mal du pays?...


Chapitre 13 : La fin d'un mythe

[supprimé par accident, si vous l'avez, veuillez me l'envoyer s'il vous plaît à cette adresse : mroue_houssam@hotmail.com !!! je compte sur vous, c'est urgent! merci d'avance...]

Etant donné que ce chapitre a été supprimé par accident ; je ne voudrai pas céder au jeu de la superstition, mais il est vrai que le fait que ce soit le chapitre 13 ne me laisse pas indifférent !
En résumé, il était écrit que Dima a avoué l’inavouable, c’est à dire le fait d’avoir précisé qu’elle l’aimait toujours, et que malgré notre relation, elle a pû lui prononcer le mot « Je t’aime » !
En tant qu’homme ayant sa dignité et sa fierté, je ne pouvai ou plutôt saurai pardonner cet acte, et je compte entamer une trêve à cette histoire qui jour après jour devanait de plus en plus passionnante .
Selon les faits, je constate que l’amour dont je parle tout au long du livre, est tel un produit périmé mais soigneusement emballé ! En effet, on vous laisse croire à un amour légendaire , alors qu’au fond nous sommes face à une mascarde sentimentale….
Pour finir, vue ma nature optimiste, je suis amené à me demander si le fait que le chapitre 13 précédemment supprimé et dont le ton n’aspirait à aucun espoir ; n’ait été causé par le destin qui refuse d’admettre cette issue et surtout cette « tragédie » ?
A vrai dire, je ne saurai répondre à l’heure actuelle ! Seuls les prochains jours apporteront une réponse à cette intérrogation ! Bientôt nous saurons si l’avenir aura un gôut sucré ou amer !

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Suite de 'La Passion Amoureuse' de Mroué Houssam  posté le mardi 07 juin 2005 02:40

Blog de houssam :Mroué Houssam, Suite de 'La Passion Amoureuse' de Mroué Houssam

Chapitre 14 : L’étrange rencontre

Ce soir,aussi étrange que cela puisse vous paraître ; j’ai décidé de me remettre à l’écriture après 1 mois à peu près de silence total !
Je le lis dans vos yeux, vous ne comprenez plus rien à ce stade de l’histoire, étant donné que dans le chapitre précédent, c’était la fin d’un mythe, la fin d’un rêve devenu trop beau pour être vrai, mais détrompez-vous !
En effet, encore une fois, l’amour essaie de triompher face à l’amertume et aux désespoirs de certains évènements de la vie… Cela dit, peu après avoir décidé de mettre fin à notre légende, des signes évocateurs semblaient nous guider Dima et moi, vers le chemin de la clairvoyance, et de la raison ; afin de nous éviter l’irréparable et irrévocable chute dans la passion.
Souvent, on nous dit qu’avec le temps tout s’arrangera ; il est vrai, mais sans aucune volonté, nous pourrions attendre longtemps, avant de se rendre compte que l’amour se construit pas à pas, sans précipitation et surtout, avec la contribution des deux parties concernées.
Hier j’ai rencontré une dame âgée dans un parc… Elle était assise toute seule, face au lac, ne fixant que l’horizon à travers ses beaux yeux bleus ; et sur ses rides, je pouvais lire des histoires en tous genres, qui ont dûes marquer son éxistence !
Je me suis approché d’elle et brusquement, comme si j’avais mis fin à un long voyage dans lequel elle avait l’air submergée, elle me proposa de m’asseoir à ses côtés, puis une longue discussion s’entama…
Elle vit dans mon regard un manque à ma vie, et n’hésita aucunement de me le faire comprendre ! Hésitant au départ, mais après avoir constaté la confiance qui régnait dans l’atmosphère si paisible de l’après-midi, je lui expliquai ma situation, et les nombreux tours que me jouait l’amour sans vouloir trop entrer dans les détails.
Elle avait l’air si passionnée par mon histoire, que j’avais l’impression d’avoir rencontré mon ange-gardien, qui accepait de partager mes remords et mes souffrances et d’essayer de passer ce cap si gênant !
Elle resta muette jusqu’au dernier mot prononcé, puis elle me dit avec une voix entrecoupée, comme pour mettre en aval son ancienneté dans ce monde souvent capricieux… :
« Laisse moi te raconter une petite histoire… » et soudain, je me laissais emporter dans ce qu’elle me conta, et j’avais le sentiment de valser sur chaque mot prononcé par cette bien aimable personne, et de rêver à nouveau !
« Un jour de mars 1942, alors que les Allemands sont à la recherche du moindre juif dans les faubourgs de Paris, un jeune homme, essouflé, entra en courant dans la cour de ma résidence, le visage crispé, et des cicatrices qui longeaient son corps de haut en bas…
Malgré ses quelques blessures et la douleur qui persistait dans ses yeux, il dégageait une allure de guerrier, et une gestuelle emprise des héros de la mythologie grecque.
Je l’accueilli à l’abris de tout regard, et il commença par m’expliquer qu’il était juif, et que sa famille a été conduite à la gare dont l’issue était sans doute les camps nazis basés en Pologne. Il y avait de la rancœur dans ses paroles, et me raconta comment il réussit à s’échapper d’entre les mains de la SS, sans être froidement abbatu, comme il était habituel dans le contexte de la seconde guerre mondiale. Les jours passèrent et n’osant jamais s’aventurer dans le monde extérieur tant redoutable et maléfique, une certaine complicité naissait entre nous, sans jamais se soucier des proportions que cela pouvait avoir.
Un jour je tombe enceinte, et neuf mois plus tard, vient à la vie, une toute petite et magnifique fille, qui vint concrétiser notre amour…les années passèrent jusqu’au jour, ou la guerre pris fin, et le père de mon enfant, de nous abondonner le 15 décembre 1945, sans laisser de traces de sa part !
Cela vous paraîtra peut-être fou, mais croyez-le, après 10 ans d’horribles attentes, de remords, et de remises en question, David frappa un jour à la porte, et face à moi, s’écroula par terre, et me demanda en sanglottant comme un enfant, de l’excuser pour son geste, et qu’il avait cédé aux tentations passionnelles dans lesquelles il a été malicieusement conduit ! Il était parti en Pologne afin d’essayer de retrouver les traces de ses parents, et sur place, avait fait la connaissance d’une jeune Varsovienne, qui d’après lui a tout fait pour le garder au près d’elle…
Il m’expliqua comment les soirs, il ne pouvait s’empêcher de penser à moi, à notre fabuleuse histoire, et à la façon dont je m’étais comportée avec lui… lors de l’invasion de Paris, par les troupes allemandes.
Entre nous, le fait de le revoir, ralluma la flamme qui s’était jadis éteinte dans mon cœur, et je ne pouvais refuser de reconstruire notre amour, étant donné, que ce moment précis, nous l’attendions tous les deux depuis bien longtemps ! »
Puis, elle rajouta ; « aujourd’hui il ne me reste plus que ma fille qui s’est mariée, et qui vit fort heureusement une belle hsitoire d’amour avec l’homme de sa vie, alors que David, est décédé sans jamais avoir revu sa famille ; malgré cela, nous avons vieilli ensemble et paisiblement… chaque jour ensemble était vécu comme une nouvelle légende que nous gravions dans une grotte sacrée, qui est celle de la persévérence, de la tolérance, et surtout de l’amour… »
Puis de terminer, en disant,
« si je te raconte cela mon enfant, c’est juste pour te dire, que dans la vie, et surtout dans les folies amoureuses, il ne faut jamais perdre espoir, car quoi que l’on fasse, un jour ou l’autre les partenaires s’apercevront qu’ils ne peuvent avancer dans la vie sans la présence de l’autre… Il faut cependant prendre les petits soucis avec philosophie, et de se dire que l’amour ne meurt jamais et qu’on le veuille ou pas, nous serons amené à pardonner la personne que notre cœur nous réclame, mais que cela pouvait prendre un peu de temps…
Sois tranquille jeune homme, la jeune fille qui te tracasse, t’aime énormément, et qui sait, peut-être demain, elle serait amené à te le dire en face et sans aucune hésitation… »

C’est sur ces mots que nous nous sommes quitté, avec la joie que je ressens au plus profond de mon corps…et qui me pousse à espérer des jours meilleurs, et d’une probable reconquête d’un trésor que j’ai perdu de vue, et qui commence petit à petit à emmerger de sa cachette dans lequel il s’était enfoui…


Chapitre 15 : Vers une sortie du tunnel ?

Aujourd’hui, et depuis ma conversation avec la femme âgée du parc, la vie me sourit, et je vis une sorte de renaissance spirituelle ! J’ai comme l’impression d’apercevoir la sortie du tunnel après avoir longuement bataillé et de pouvoir jouir à nouveau de ma liberté…
Il reste cependant qu’il existe certaines failles gravées au fond de mon cœur ; qui m’empêchent de me diriger vers cette sortie tant attendue avec amour et espoir !
Quelle en peut bien être la cause de ces hésitations ? Par quelle magie l’amour a perdu d’intensité et d’appétit ?
L’homme n’est décidemment jamais satisfait, et lorsqu’il a un objectif en tête, il est prêt à tout pour l’atteindre, mais quand celui-ci prend du temps à être réalisé, ou qu’il en a assez des tractations, toute la motivation se dissipe, et aussi proche que fut l’issue, il préfère baisser les bras… Mais quelque chose me dit, qu’il ne faut pas, et que la vie est faite de combats, de défaites et de victoires, et comme le disait très bien, le Général De Gaulle, « On a perdu une bataille et non la guerre » ! Si vous ne voyez pas le rapport, cette phrase sous-entend dans le contexte actuel que l’amour est fait de hauts et de bas, et que peut-être parfois, nous sommes amenés à perdre des batailles, Cependant la guerre, déclenchée dans le but de préserver cet amour, perdure et ne prendra jamais fin.
Très souvent, je me demande si l’amour se construit à deux, ou est tout simplement le résultat d’une attirance réciproque et non préméditée…. Après maintes réflexions, je suis amené à répondre à la question suivante, « L’amour ou la Passion ? »
Il se trouve qu’avant la rupture j’étais noyé dans un monde utopique, ou le prince et la princesse se marient et font beaucoup d’enfants, mais aujourd’hui, cette passion s’est avérée dangereuse, et même si je le savais, c’était devenu incontrolable, et j’étais comme un aveugle érrant dans un monde dangeureux, seul, sans défense et surtout sans savoir ce qui se passe autour de moi.
D’un autre côté ; ce soir, en écrivant, mon cœur réclame un manque charnel, sensuel, affectionnel et il espère surtout que cela soit réciproque, et qu’en ce moment, il y ait une autre personne qui éprouve certains sentiments jusque là cachés, soit par timidité, soit par peur d’être déçu…
Ce qui me manque ce soir, c’est la proximité, le sourire, le parfum, le jeu et la bonne entente du passé, que je regarde avec mépris et douleur même après des mois de sa fin !
Vous devez vous dire en ce moment, que mon cœur est triste, et qu’il voit l’avenir avec sceptissisme et pessimisme ; Détrompez-vous, j’essaie de ranger ces différentes questions éparpillées dans mon esprit jusqu’ici tant tourmenté, et certain que le futur sera bâti à partir des erreurs du passé, afin de d’éviter une cassure définitive et irréversible !
Actuellement il est un peu plus de 02h10 du matin, dehors, il fait – 5 degrés, et seul le fait de penser à cette personne, me permet de rester eveillé et d’oublier le froid polaire de l’extérieur, grâce à la chaleur qu’elle me procure… l est important de noter, que notre amour est tel le diamant imbrisable, pur, et que tout le monde essaye de nous arracher.
Décidemment l’écriture s’avère être une excellente thérapie face à mes doutes, et avant de terminer ces écrits, j’ai l’impression d’avoir libéré mon cœur de tous ces nuages gris, et qu’il est enfin libre de partager l’espace dégagé avec la personne qu’il a longuement réclamé dans le passé, et d’oser prononcer à nouveau en sa compagnie, les mots d’amour, de bonheur, et d’optimisme…
Un jour peut-être, qui sait, nous célèbrerons nos noces à Venise, ville de tous les charmes et symbole de renaissance… Nous ferons du canal, le chemin vers l’amour immortel, et du gondolier notre cœur, qui nous permettra de naviguer et nous guider en toute tranquilité, sur cette eau pure et éternelle reflètant les faces cachées de cet amour, au départ mouvementé, mais surtout authentique…


Humour : Après tous ces écrits, vous savez comment on est remercié? La personne à qui ce livre était dédié, estime que "L'amour n'existe pas!" Je suppose que vous aussi êtes pliés en 4 ; il ne me reste plus qu'à espérer, qu'elle trouvera donc l'amour qu'elle espère ailleurs ... Non?

Chapitre 16 : The End... [lettre envoyée à Dima]



Salut, Je n'aurais jamais voulu t'envoyer ce genre de message... mais aujourd'hui la décision est prise, et c'est la bonne - Tu n'entendras plus jamais parler de moi, dans ta vie!

J'étais si con à essayer de te taquiner, de rigoler, de te comprendre, en espérant qu'un jour " le fil se recollera" et qu'on pourra revivre les bons moments du passé....

Ce soir, tu m'as dits, "je t'aime en tant qu'ami", mais je suis désolé, je ne peux pas le concevoir; C'est pourquoi je te dis Adieu, et je te dédie la chanson de Garou, "L'Adieu.."

J'espere que tu trouvera un jour, la personne qui t'aimeras et j'espere que t'éviteras le meme genre que Falah! enfin, c'est ta vie...

Ouvre tes ailes, et envoles toi vers une nouvelle aventure...

Je ve que tu saches enfin, que je t'ai vraiment aimé, mais de ton coté t'as toujours gardé ton coeur fermé... je me demande si c'est par peur, par avarice ou pour autre chose, mais bon, c'est ton choix!!

Adieu...


Chapitre 17 : La lettre du dernier Espoir...

Salut toi... Je suppose que t'es un peu surprise de recevoir ce mail après le message que je t'ai envoyé hier soir... C'est normal, d'ailleurs moi aussi je suis surpris par le mail que j'envoie, mais bon, je me laisse guider par mon coeur comme tu me l'as dit il y a quelques jours...;) Sinon je vais essayer d'être clair, direct, honnête, simple...[Bon Houssam c'est bon, va droit au but!!] ( fais pas attention, c'est toujours mon coeur qui me parle... ) Voilà, par le passé on a eu une très belle histoire, et ce n'est pas la première fois que je te le dis malgré les hauts et les bas par lesquels on est passé... Si je t'écris ce soir, c'est parce que j'ai décidé d'arrêter de jouer à cache cache, ou au jeux des suppositions.. Ce soir, j'ai décidé de jouer le tout pour le tout comme le diraient certains! A l'heure ou je rédige ces mots, je pense que tu dois être au lit, dans le monde des rêves : Cette phrase me rappelle le livre... Bon, je suppose que t'es curieuse de savoir ce que j'ai à te demander...enfin, j'èspère; mais je ne le dirai pas, non je rigole;) En fait, cela fait presque 1 an que l'on se parle, que l'on rigole, que l'on se chamaille...sans que je saches vraiment dans quelle direction nous nous dirigeons... Il y a plus d'un mois, on ne se parlait pas, et si aujourd'hui c'est le cas, c'est grâce à l'adorable Lina... non pas ta femme... mais la syrienne! Parfois j'ai l'impression de revivre certains instants ou passages de l'histoire que nous avons écrit ensemble, et parfois j'ai l'impression de parler à une inconnue... Si j'utilise ce mot, c'est tout simplement parce que j'ai l'impression que tu mets de côté tout ce qui s'est passé entre nous, par le passé.

Je n'arrive pas y croire... même hier soir, on s'est chamaillé,lol! C'est fou, mais d'un autre côté, certains diront : "qui aime bien chatie bien"... Après c'est au destin d'adjuger [ tu trouves ce mot difficile?? C'est normal, t'es belgio-blonde, ouvre ton dico!!lol ] Ce soir, je me suis regardé dans le miroir [ c'est vrai que j'ai eu un choc au début :p ] mais au delà de mon image, j'ai vu dans mes yeux, ce que mon coeur me dit de faire depuis longtemps, et qui par orgeuil peut-être, n'osait pas faire... C'est pour ça, que je me suis dit, tu ferais bien d'envoyer un email, mettant les choses au clair... Tu te souviens il y a plus d'un mois, tu m'avais dit je t'aime comme un ami... Après tout, si tu peux pourquoi pas, mais tu sais que ma réponse était négative de mon côté; et tu as donc demandé à Lina de me dire de te débloquer... Donc je pense que tu as compris;

Aujourd'hui, je voudrais savoir EXPLICITEMENT ce que tu penses de NOUS, donc, pour être plus direct, est ce que je supprime tout notre passé, le livre, les bons moments, ton nom de ma mémoire, ton email... Bref que tu deviennes un néant pour moi, un rêve que j'aurais effectué un beau soir d'été au bord de l'océan, après avoir patienté l'arrivée de ma sirène...Ou au contraire, écrire de nouvelles pages d'une histoire que je qualifiais déjà de légendaire, et qui renaît après avoir vécu certaines zones de turbulences dans le long voyage romantique qui était le nôtre!?

J'attends un email, tout de suite...Tu n'as pas à réfléchire!! A mon tour je te dis de te laisser guider par ton coeur, qoi qu'il dise, pour ne pas renouveller les mêmes erreurs du passé! Et je t'en prie... Ne réponds pas comme toujours, je ne sais pas, il me faut du temps, pas pour le moment, j'ai pas envie de faire du mal à un garçon... Soit on aime, soit on aime pas!! Moi, je me suis laissé guider par mes sentiments, mon coeur, mon esprit.. Maintenant à ton tour de me dire....

"On réecrit l'histoire...." ou "Adieu, on s'oublie...."!


Sur ce, je te dis, A Tout à l'heure, ou Adieu pour toujours ( et cette fois, ce n'est pas comme d'habitude : C'est la vraie fin, parce que je suppose que t'es daccord avec moi, le vide a déjà assez duré...) Je voudrais quand même terminer par la fin du chapitre 10 du livre... "Nous verrons [...] ce que le destin me réserve, nous verrons si les saints qui jadis célébraient notre amour, continuaient à le faire, ou au contraire, enterraient ce que j'ai crû être de l'amour voire de la passion!"

Houssam...

Réponse de Dima : Houssam il me faut encore du temps...

Chapitre 18 : l’Adieu…

Ce soir, c’est la fin, l’insouciance, la remise en cause, l’étonnement, et la seule question qui me vient à l’esprit, est « Pourquoi » ?


Pourquoi avoir gâché une si belle histoire, un roman d’amour que nous écrivions ensemble dans le noir malgré la distance qui nous sépare ? Pourquoi tant de haine dans ce conte de fée ? Ne dit-on pas que dans les contes d’amour le prince et la princesse se marient et ont plus tard beaucoup d’enfants ? Il est alors évident que cette aventure, n’avait rien d’un conte, mais avait pour seul intérêt, une sorte de réconfort, de soutien moral et sentimental…


C’est drôle de constater qu’en un seul chapitre, nous pouvons réduire à néant une quinzaine d’autres chapitres, et se rendre compte que tout cet amour n’était qu’illusoire et que tous ces écrits, n’étaient rien d’autres qu’un vrai gachi !

Après tout, non !

J’aurai quand même eu du plaisir à rêver et à me rapprocher de la vérité qui dans la réalité paraît plus logique et décevante…


Aujourd’hui, tel le papillon j’ai décidé d’étendre mes ailes et de m’envoler vers une destinée inconnue, peut-être vers le pays des rêves, ou du moins, le pays de l’authenticité !

En ce moment il se fait tard, mais j’essaie quand même de m’accrocher à l’écriture afin de pouvoir faire de mon sommeil un lieu de purification, et de me reveiller le matin en étant dans une autre ère ; celle de la renaissance et de la nouvelle aventure….


Hier, les saints célébraient un mariage, aujourd’hui un Adieu, demain un autre mariage, et ainsi de suite… Ce soir, la lune refuse de veiller sur ce monde, elle préfère rester dans son monde, à fleurter de son regard avec la terre, qu’elle accuse de trahison et de mépris à son égard : Drôle de monde, non ?


Dorénavant, je dirai Adieu aux odeurs sucrées du passé, aux regards complices qui faisaient notre unité, au manteau neigeux de l’hiver qui nous servait de couverture, aux nuages que nous comtemplions par le passé et qui portaient un message d’espoir à toute l’humanité ; aux parfums légers sur lesquels nous valsions des heures durant, à la rivière de notre histoire qui noyait les légendes et poèmes écrits pour nous sur mesure….


Si je devais définire l’amour après cette incroyable aventure, je dirai que c’est « Un sentiment, qui ne peut jamais être partagé par 2 personnes en même temps… »


Dans les premiers chapitres, je définissais les sigles du nom de la fille que mon cœur réclamait jusqu’à lors ; aujourd’hui, je vois ce nom différemment ; et je le résumerai à ceci…

Desolée !
Impossible à
Moi
D’Aimer…

Sur ce, ce livre est en lui-même une belle aventure, une histoire folle, tourmentée dès le départ mais qui, malgré certains freins, a pû résister et prendre de l’ampleur ( pour moi en tout cas ) … J’aurai bien évidemment aimé conclure, sur de belles paroles, sur un poème d’amour ou une annonce de marriage… Non, nous nous contenterons du mot…




>...Adieu !



NB : Vous avez aimé, adoré, détesté, lu en vrac...? tout commentaire sera le bienvenue, alors n'hésitez pas![vous êtes libre de dire ce que bon vous semble, en usant s'il vous plait, d'un vocabulaire digne d'être publié ! Merci de votre compréhension.]


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